Vi­rés !

SÉ­RIES. Comme Tho­mas Gib­son, évin­cé d’« Es­prits cri­mi­nels », les li­mo­geages de co­mé­diens pour des pro­blèmes de com­por­te­ment sont fré­quents. La preuve.

Aujourd'hui en France - - TÉLÉVISION ET MÉDIAS - TEXTES : RA­PHAËL PORIER

LA GLOIRE TÉLÉVISUELLE a par­fois des airs de re­vanche pour les ac­teurs qui n’ont pas réus­si à per­cer au ci­né­ma. Gri­sées par le suc­cès, ces stars de­viennent alors in­gé­rables et ont de plus en plus de mal, au fur et à me­sure des sai­sons et des tour­nages, à ne pas fran­chir les li­mites de l’ac­cep­table.

Pas be­soin d’al­ler jus­qu’à l’al­ter­ca­tion phy­sique, comme Tho­mas Gib­son dans « Es­prits cri­mi­nels », pour se re­trou­ver de­hors. Outre les

in­nom­brables pro­blèmes d’ad­dic­tion, ces dé­bor­de­ments sont par­fois une au­baine pour la di­rec­tion, qui en pro­fite pour écar­ter un co­mé­dien trop gour­mand sur le plan sa­la­rial. Avec, au-de­là de l’in­té­res­sé, une autre vic­time : le pu­blic, qui voit dis­pa­raître son per­son­nage pré­fé­ré dans un re­bon­dis­se­ment plus ou moins cré­dible se­lon le ta­lent des scé­na­ristes. Pe­tite liste — non ex­haus­tive — des évic­tions les plus mar­quantes de ces der­nières an­nées.

Char­lie Sheen

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.