Krumb­holz : « Il ne faut pas être triste »

Aujourd'hui en France - - A METZ, LA MIRABELLE PAIE SA TOURNÉE -

Oli­vier Krumb­holz, sé­lec­tion­neur de l’équipe de France : « C’est une grande sa­tis­fac­tion. Je ne suis pas triste. Il ne faut pas l’être. Elles étaient plus fortes que nous. Aman­dine (Ley­naud) avait un lum­ba­go, et on avait beau­coup d’autres bles­sées. On au­rait pu les battre avec tout l’ef­fec­tif. On a fait de grands Jeux, c’est une belle mé­daille d’ar­gent. La Rus­sie était la meilleure équipe du tour­noi. Les filles se sont ac­cro­chées. Elles pen­saient avoir une étoile. On y a cru jus­qu’au bout, mais il man­quait un pe­tit quelque chose, sur­tout dans les quinze der­nières mi­nutes, même si on a fait en­core une énorme dé­fense. » Alexan­dra La­cra­bère, ar­rière des Bleues : « Qui au­rait cru qu’on al­lait en­trer dans l’his­toire du hand fé­mi­nin ? Per­sonne. Les Russes mé­ritent leur vic­toire, on a bu­té sur la gar­dienne. On a tra­vaillé dur. Je veux re­mer­cier le staff qui fait un tra­vail énorme et nous sommes fières du par­cours qu’on a fait. Je vou­drais juste re­mer­cier Oli­vier Krumb­holz. Il fait un tra­vail énorme. Il y en a plein qui n’y croyait pas. Il va fal­loir que l’on fasse douze sta­tues à mettre dans le gym­nase de la Ligue na­tio­nale de hand. » Béa­trice Ed­wige, pi­vot des Bleues : « La dé­cep­tion est là, mais il y a un mois, on au­rait si­gné pour n’im­porte quelle mé­daille lors de ces Jeux. Nous sommes con­tentes de l’image qu’on a don­née et du plai­sir qu’on a pu pro­cu­rer aux gens. Dans deux jours, quand on ren­tre­ra en France, on pour­ra dire qu’on est fières de nous. »

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