Pas­si ap­pelle à la pa­tience

Aujourd'hui en France - - SPORTS - Mar­seille (Bouches-du-Rhône) De notre cor­res­pon­dant C.C.

Dans un club où per­sonne ne s’ex­prime, il est le seul, un peu contraint et for­cé, à mon­ter au fi­let. Alors hier, en confé­rence de presse, Franck Pas­si est re­ve­nu sur les ru­meurs ayant agi­té l’OM en dé­but de se­maine. A com­men­cer par celle ra­me­nant Biel­sa sur le banc olym­pien. « J’ima­gine que la re­la­tion de sin­cé­ri­té et d’hon­nê­te­té que j’ai avec Mar­ce­lo fait que s’il ve­nait à l’OM, il m’au­rait ap­pe­lé avant, a-t-il as­su­ré. Il m’a ap­pe­lé cet été pour la La­zio (NDLR : pour être son ad­joint). Si de­main il y a un chan­ge­ment de pro­prié­taire et que ce­lui-ci amène un autre en­traî­neur, il pren­drait ma place, c’est nor­mal, c’est le bu­si­ness. Mais Mar­ce­lo me pas­se­rait un coup de fil. » Avant de re­ce­voir Lo­rient de­main soir, sans Dia­by, Be­di­mo ni Ales­san­dri­ni, le coach olym­pien a sur­tout cal­mé le jeu et de­man­dé aux sup­por­teurs de la « On a un ac­tion­naire qui est res­pon­sable, c’est un grand pa­tron, elle ne di­rige pas qu’une en­tre­prise spor­tive, a-t-il rap­pe­lé. Si elle vend ce club, ce se­ra à quel­qu’un qui peut le pé­ren­ni­ser. Elle fait ça pour quoi ? Pour les sup­por­teurs. Ce sont eux qui en pâ­ti­ront le plus si elle ra­mène un char­la­tan qui, au bout de deux jours, fait plier le club. Il faut la lais­ser tra­vailler. »

Franck Pas­si, l’en­traî­neur de l’OM, fait confiance à Mar­ga­ri­ta LouisD­rey­fus pour la re­vente du club.

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