« Ça va don­ner deux su­per matchs »

Oli­vier Gi­roud,

Aujourd'hui en France - - SPORTS - Londres (Royaume-Uni) De notre cor­res­pon­dant Pro­pos recueillis par JU­LIEN LAU­RENS

OLI­VIER GI­ROUD a re­gar­dé le ti­rage au sort de la phase de poules de la Ligue des cham­pions tran­quille­ment, chez lui, dans sa mai­son du nord de Londres. L’at­ta­quant d’Ar­se­nal a l’ha­bi­tude dé­sor­mais de tom­ber sur des clubs fran­çais et ne cache pas son ex­ci­ta­tion d’af­fron­ter le PSG. Af­fron­ter le PSG en phase de poules, est-ce une bonne ou une mau­vaise nou­velle ? OLI­VIER GI­ROUD. C’est une nou­velle in­té­res­sante ! Même sans Zla­tan Ibra­hi­mo­vic, Pa­ris reste un gros client. Ils ont beau­coup de très grands joueurs, dont cer­tains, comme Di Ma­ria, ont dé­jà rem­por­té cette Ligue des cham­pions. Ils ont beau­coup de ta­lent et beau­coup d’ex­pé­rience, comme nous d’ailleurs, et ça va don­ner deux su­per matchs. D’ailleurs, se rendre au Parc des Princes pour le pre­mier match de la com­pé­ti­tion le 13 sep­tembre nous fe­ra en­trer tout de suite dans le vif du su­jet, ce qui est une bonne chose. J’ai hâte de ren­con­trer le PSG. Le PSG est en­tré dans une nou­velle ère avec les dé­parts d’Ibra­hi­mo­vic et de Laurent Blanc… Tout à fait. C’est un nou­veau cha­pitre de l’his­toire du club qui s’ouvre. Le style de jeu sans Zla­tan Ibra­hi­mo­vic se­ra for­cé­ment dif­fé­rent car le bal­lon pas­sait beau­coup par lui et la phi­lo­so­phie de jeu d’Unai Eme­ry est de toute fa­çon éga­le­ment dif­fé­rente de celle de Laurent Blanc. Mais ce­la ne veut pas dire que le PSG est moins fort que l’an der­nier, au contraire. Ils ont fait un re­cru­te­ment très in­tel­li­gent avec des joueurs qui conviennent par­fai­te­ment à ce qu’Eme­ry veut mettre en place. Les deux ren­contres contre Pa­ris dé­ter­mi­ne­ront-elles la pre­mière place du groupe ? Il ne faut sur­tout pas sous-es­ti­mer Bâle et Lu­do­go­rets. Ce se­ront aus­si deux matchs à l’ex­té­rieur com­pli­qués pour nous comme pour Pa­ris, même si ce­la pa­raît être un ti­rage cor­rect. Mais c’est vrai que ces deux gros matchs entre nous et le PSG se­ront dé­ter­mi­nants. Vous avez l’ha­bi­tude d’af­fron­ter des clubs de Ligue 1 en Ligue des cham­pions : Monaco, Mar­seille, Mont­pel­lier et main­te­nant Pa­ris. Est-ce une bonne chose pour un joueur fran­çais de jouer contre un club fran­çais ? Oui ! Même si ce­la ne nous a pas tou-

« J’ai quelques bons sou­ve­nirs au Parc »

jours réus­si, c’est tou­jours spé­cial pour nous, les Fran­çais d’Ar­se­nal, de re­trou­ver des équipes tri­co­lores. Il y a tou­jours des at­mo­sphères par­ti­cu­lières quand on re­vient jouer en France. Et puis j’ai quelques bons sou­ve­nirs au Parc, avec Mont­pel­lier (NDLR : un dou­blé en mars 2011 en Ligue 1 lors d’un match nul 2-2) et avec l’équipe de France contre l’Aus­tra­lie il y a quelques an­nées (NDLR : un autre dou­blé en oc­tobre 2013 lors d’un suc­cès 6-0).

Oli­vier Gi­roud.

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