Pour­quoi le can­di­dat

Dans notre pre­mier grand son­dage Odoxa-Dent­su - BFMTV - « le Pa­ri­sien », l’an­cien chef de l’Etat reste net­te­ment der­rière son ri­val Alain Jup­pé. L’ef­fet de souffle es­comp­té se fait at­tendre.

Aujourd'hui en France - - PO­LI­TIQUE - TEXTES : OLI­VIER BEAU­MONT ET HEN­RI VER­NET

APRÈS SA TO­NI­TRUANTE en­trée en cam­pagne, tout reste à faire pour Ni­co­las Sar­ko­zy. Notre son­dage ex­clu­sif Odoxa-Dent­su, avec BFMTV, me­né au­près d’un échan­tillon ex­cep­tion­nel de plus de 5 000 Fran­çais, dont 1 472 per­sonnes comp­tant al­ler vo­ter à la pri­maire, ré­vèle que le can­di­dat reste lar­ge­ment dis- tan­cé par Alain Jup­pé. Pis, il re­cule même (de 2 points) par rap­port à notre der­nière en­quête en juin. « Le blast (ef­fet de souffle) mé­dia­tique a fait pschitt », constate un brin cruel le son­deur Gaël Sli­man. Dé­cryp­tage. @oli­vier­beau­mont @Hen­riVer­net

Pa­ris (XVe), le 14 jan­vier 2007. Ni­co­las Sar­ko­zy, unique can­di­dat à la pre­mière pri­maire de l’UMP, avait été confir­mé dans la course à l’Ely­sée par plus de 98 % des mi­li­tants : « La cam­pagne de 2007, ça reste un mo­dèle du genre pour nous », songe un de ses proches.

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