Entre 5 et 20 € en plus à par­tir du 1er jan­vier 2019

Aujourd'hui en France - - SOCIÉTÉ - E.T.

C’est sûr. Au 1er jan­vier 2019, le test an­ti­pol­lu­tion nou­velle for­mule mis à l’épreuve en ce mo­ment à Sainte-Jamme (Sarthe) se­ra obli­ga­toire pour chaque voi­ture rap­pe­lée au contrôle tech­nique. Un dé­cret pu­blié cet été a fixé la date. Pen­dant la phase d’ex­pé­ri­men­ta­tion, ce nou­veau contrôle ne coû­te­ra pas un cen­time aux au­to­mo­bi­listes. Et au­cune contre-vi­site n’est à re­dou­ter en cas d’émis­sion mas­sive de NOx par exemple. A terme, en re­vanche, il fau­dra ré­vi­ser et res­tau­rer une voi­ture « dé­fa­pée », c’est-à-dire une au­to à la­quelle on a en­le­vé un filtre à par­ti­cules (FAP). Le « dé­fa­page » est un fléau de­ve­nu sport na­tio­nal. Parce qu’il re­vient moins cher de sor­tir sa caisse à ou­tils, voire de glis­ser un billet à son ga­ra­giste pour re­ti­rer le filtre, plu­tôt que de payer les net­toyages fré­quents. Com­pris au­jourd’hui entre 35 et 100 €, le prix du contrôle tech­nique est très va­riable se­lon les ré­gions. « Et il est pos­sible que ce test ren­for­cé ait un im­pact sur le prix, pré­vient Jean-Charles Spa­gno­lo, res­pon­sable tech­nique de Se­cu­ri­test. Il fau­dra comp­ter 5 à 20 € sup­plé­men­taires. » Tout dé­pend des ou­tils choi­sis : si le banc d’es­sai Ac­tia Mul­ler coûte en­vi­ron 35 000 € et né­ces­site de gros tra­vaux d’in­gé­nie­rie ci­vile pour chaque centre, le « simple » équi­pe­ment Ca­pe­lec re­vient à 6 000 € et est ins­tal­lé sur rou­lettes.

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