Les cinq grands écarts de Ma­rio Ba­lo­tel­li

Mer­ca­to

Aujourd'hui en France - - SPORTS - F.G.

EN RECRUTANT Ma­rio Ba­lo­tel­li, l’OGC Nice est as­su­ré de s’at­ta­cher les ser­vices du plus ma­riole des foot­bal­leurs. S’il a éga­ré son ta­lent au gré de ses dif­fé­rents transferts, l’at­ta­quant ita­lien (26 ans) a mul­ti­plié les farces et les frasques tout au long de sa car­rière. Ses in­con­sé­quences ont fi­ni par lui coû­ter cher. Re­tour sur ces prin­ci­paux dé­ra­pages. Le plus violent. Le 17 mars 2011, lors du match de Ligue Eu­ro­pa contre le Dy­na­mo Kiev, Ba­lo­tel­li se prend pour Ja­ckie Chan et en­voie Go­ran Po­pov au ta­pis dans un geste de kung-fu. L’Ita­lien écope d’un rouge et d’une amende de 235 000 € de son club après avoir échan­gé quelques ama­bi­li­tés et s’être em­poi­gné avec son en­traî­neur Ro­ber­to Man­ci­ni dans le ves­tiaire. Le plus en­flam­mé. Le 22 oc­tobre 2011, le pre­mier étage de la mai­son de « Ba­lo » est en feu. Les pom­piers qui ont rap­pli­qué da­re­dare avec les po­li­ciers dé­couvrent que le foot­bal­leur or­ga­ni­sait une pe­tite fête à la mai­son. Le frère de ce der­nier et un ami n’ont rien trou­vé de mieux que de faire écla­ter des pé­tards et fu­sées dans la salle de bains du pre­mier étage. Les dé­gâts se chiffrent à 470 000 €. Pro­blème : quelques mois plus tôt, le foot­bal­leur avait dé­jà re­çu une amende de 1 700 € pour les mêmes faits. La py­ro­tech­nie, c’est plus fort que Ba­lo­tel­li. Le plus riche. Le 29 août 2010, Ma­rio se rend au centre d’en­traî­ne­ment de Man­ches­ter Ci­ty quand il pro­voque un ac­ci­dent avec le conduc­teur d’une BMW. La voi­ture de l’at­ta­quant tourne sur ell e - même, beau­coup de f umée s’échappe du mo­teur. Son­né, Ba­lo­tel­li ne s’aper­çoit pas que 5 800 € en billets s’échappent de sa poche. Au po­li­cier qui ne l’a pas re­con­nu et lui de­mande pour­quoi il est en pos­ses­sion d’une telle somme, il ré­tor­que­ra : « Parce que je suis riche ! » Avant d’ajou­ter : « Je m’en fous de la voi­ture, je ne l’ai re­çue qu’hier soir. » Le plus pi­quant. En mars 2011, Su­per Ma­rio s’en­nuie ferme au centre d’en­traî­ne­ment de Man­ches­ter Ci­ty. Pour pas­ser le temps, il s’em­pare de quelques flé­chettes et, du pre­mier étage où il se trouve, il les lance sur de jeunes foot­bal­leurs du centre de for­ma­tion. Fort heu­reu­se­ment sans en tou­cher un seul. Le club lui in­fli­ge­ra une nou­velle amende de 117 000 €. Le plus fac­tice. En juin 2010, la po­lice ita­lienne est ap­pe­lée par une vieille dame qui si­gnale des in­di­vi­dus ti­rant des coups de feu en l’air à bord d’un vé­hi­cule. Les ca­ra­bi­niers in­ter­viennent ra­pi­de­ment avant de s’aper­ce­voir que l’un des ban­dits n’est autre que Ba­lo­tel­li. Au mo­ment de re­mettre son arme, l’at­ta­quant tend un… pis­to­let en plas­tique.

Ma­rio Ba­lo­tel­li ar­rive à Nice avec une ré­pu­ta­tion sul­fu­reuse.

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