« Ri­di­cule de se fo­ca­li­ser sur l’as­pect spor­tif »

Aujourd'hui en France - - SPORTS - RO­NAN FOLGOAS

« Avec trois dé­fen­seurs cen­traux, l’ef­fec­tif se­ra ef­fec­ti­ve­ment en flux ten­du dans ce sec­teur du jeu d’ici Noël et l’ou­ver­ture du mer­ca­to hi­ver­nal. Il est ain­si pos­sible que le PSG se re­trouve en dif­fi­cul­té lors d’un ren­dez-vous de Ligue des cham­pions, en cas d’ava­lanche de bles­sures ou de sus­pen­sions. Ce­la dit, il se­rait ri­di­cule de se fo­ca­li­ser sur cet as­pect pu­re­ment spor­tif. En ef­fet, le PSG n’est pas seule­ment une équipe de football. C’est aus­si une en­tre­prise dont les ges­tion­naires n’in­sultent ja­mais la ra­tio­na­li­té éco­no­mique. A ce titre, le cas de Da­vid Luiz est exem­plaire. Dé­clas­sé par son en­traî­neur qui ne voyait plus en lui qu’un troi­sième choix en dé­fense cen­trale, il res­tait dans le même temps le troi­sième plus gros sa­laire du club et coû­tait, toutes charges com­prises, en­vi­ron 20 M€ par an. Ache­té à Chel­sea deux ans plus tôt pour la ba­ga­telle de 50 M€, sa cote était sur le dé­clin. Et pour ne rien ar­ran­ger, il lui res­tait trois ans de contrat avec le PSG. Quand on met tout bout à bout, on com­prend mieux que le PSG ait ac­cep­té, sans trop hé­si­ter, cette offre de 38 M€. »

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