Bur­ban re­garde droit de­vant

Aujourd'hui en France - - SPORTS - Propos recueillis par DA­VID OPOCZYNSKI

bles­sure, deux KO qui m’ont bien plom­bé et, pour fi­nir, une pe­tite dé­chi­rure au mol­let. Main­te­nant, les coachs le savent, il me faut un en­chaî­ne­ment de trois, quatre matchs pour trou­ver le rythme. »

Sa mé­thode pour re­ve­nir. « Je n’ai pas chan­gé grand-chose. Ah si : mon pe­tit a pris quelques mois (NDLR : il en a 10), donc les nuits se passent mieux ! ( Rires.) Mais l a deuxième ar­rive dans deux mois. Si­non, j’avais chan­gé les choses il y a deux, trois ans où j’avais vrai­ment pris un coup de… ma­tu­ri­té, on va dire ! »

L’équipe de France. « Pour la re­trou­ver (NDLR : il compte 4 sé­lec­tions dont une lors du der­nier tour­noi), ce­la passe par beau­coup de matchs avec le Stade Fran­çais où il y a une concur­rence très rude. On sait aus­si qu’en rugby ça va vite : tout va bien, on est au top et, tout d’un coup, on a un pé­pin et on perd quatre mois. Sur­tout quand on joue 3e ligne : un ruck, un coup de pas de chance et ça fait vite une épaule em­por­tée ou un ge­nou qui se bloque. »

Le rugby d’au­jourd’hui. « C’est de­ve­nu un sport plus dur qu’il y a quelques an­nées. Il y a sans doute moins de mau­vais gestes, mais ça tape plus fort. Les com­mo­tions cé­ré­brales sont un su­jet sen­sible où il y au­ra des pro­grès à faire, même si je sais que des gens tra­vaillent très dur pour ce­la. C’est com­pli­qué. Je n’ai­me­rais pas être à la place des mé­de­cins sa­chant qu’un joueur de rugby, quand il est sur le ter­rain, il a en­vie d’y res­ter… »

Phy­si­que­ment au top, An­toine Bur­ban en­tend très vite tour­ner la page de la 12e place ob­te­nue par le Stade Fran­çais la sai­son der­nière.

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