Mon­te­bourg sa­lue « le cou­rage » de Ma­cron

Aujourd'hui en France - - POLITIQUE - HEN­RI VERNET

IN­VI­TÉ HIER de l’émis­sion « BFM Po­li­tique » en par­te­na­riat avec « le Pa­ri­sien » et « Au­jourd’hui en France », Ar­naud Mon­te­bourg a ren­du un hom­mage in­at­ten­du à Em­ma­nuel Ma­cron. Les deux « M », qui se sont suc­cé­dé à Ber­cy — le pre­mier ayant été pous­sé vers la sor­tie en août 2014, le se­cond ve­nant d’en dé­mis­sion­ner pour mieux se consa­crer à son pro­jet pré­si­den­tiel — ont beau être dé­sor­mais concur­rents et cam­per sur des lignes po­li­tiques op­po­sées, ils n’en ont pas moins un point com­mun : tous deux se sont éman­ci­pés de Fran­çois Hol­lande. Mon­te­bourg a ain­si confié qu’il « ap­pré­cie le cou­rage » de Ma­cron. « Il a le mé­rite d’avoir des idées, qui ne sont pas tout à fait les miennes, pré­cise-t-il. Il a aus­si le mé­rite de s’y te­nir, ce qui est rare en po­li­tique, et de dire je ne suis pas d’ac­cord, je m’en vais. »

Alors qu’il n’avait pas ex­clu, le 21 août à Fran­gy, de se pré­sen­ter di­rec­te­ment à la pré­si­den­tielle, Mon­te­bourg a fait hier un pas vers la pri­maire so­cia­liste, pré­vue en jan­vier. « Mon ré­flexe est d’al­ler à la pri­maire », a-t-il dé­cla­ré. Il se garde tou­te­fois une marge de ma­noeuvre, en ajou­tant qu’il sou­haite « un dé­bat loyal ou­vert aux Fran­çais et que ceux-ci puissent y par­ti­ci­per, ce qui sup­pose qu’ils aient des bu­reaux de vote pour le faire ». Un mes­sage au pa­tron du PS, Jean-Ch­ris­tophe Cam­ba­dé­lis, pour qu’il ne concocte pas une pri­maire res­treinte aux afi­cio­na­dos du pré­sident sor­tant. @Hen­riVer­net

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