« J’ai ado­ré Weah, Su­sic et La­ma... »

Yan­nick Noah,

Aujourd'hui en France - - SPORTS - New York (Etats-Unis) De notre cor­res­pon­dante Pro­pos re­cueillis par CA­ROLE BOUCHARD

QUAND Yan­nick Noah parle du PSG, dont il a été le « coach men­tal » avant la fi­nale de la Coupe des coupes face au Ra­pid de Vienne en 1996, ses yeux pé­tillent. Même à New York, pour suivre ses troupes à l’US Open, son coeur n’est ja­mais loin de Pa­ris et du Parc des Princes. Quel est votre meilleur sou­ve­nir au Parc ? YAN­NICK NOAH. J’en ai tel­le­ment dans ce stade, c’est dur d’en choi­sir un seul… Je pré­fère évo­quer l’af­fec­tion que j’ai éprou­vée pour cer­taines équipes ou pour des joueurs. Du­rant mon pas­sage en 1996, j’ai pu tis­ser des liens avec le groupe et je suis res­té en con­tact avec la plu­part des joueurs. Ce­la va au-de­là du sup­por­teur que je suis dé­jà. J’ai Alain Roche au té­lé­phone à peu près tous les deux jours. Ce­la a com­men­cé par là… Da­niel Bra­vo, Ber­nard La­ma, Rai et puis d’autres comme Lo­lo Four­nier sont en­suite de­ve­nus mes amis. Avez-vous à l’es­prit une anec­dote ou un fou rire dans ce stade ? Je me suis re­trou­vé un jour avec mon fils tout en haut. J’étais, je pense, à la place la plus éloi­gnée du ter­rain. Il y avait eu un pe­tit bug de billets. Je n’avais ja­mais été là-bas. Mais on a pas­sé un mo­ment i ncr oya­bl e . Sou­vent, on est in­vi­té et dans ce cas-là les tri­bunes sont plu­tôt calmes. Mais alors là du coup on a pu se lâ­cher, dire n’im­porte quoi, gueu­ler, in­ju­rier tout le monde, dé­con­ner. C’était fan­tas­tique et ça reste un des meilleurs avec mon fils au Parc. On a vrai­ment été des porcs. Un joueur du PSG vous a-t-il par­ti­cu­liè­re­ment mar­qué ? Là en­core, c’est très dif­fi­cile. J’ai ado­ré George Weah, Sa­fet Su­sic, La­ma qui était un gar­dien tel­le­ment beau. J’ai ai­mé Roche et Ri­car­do. Ils for­maient une dé­fense de fer. J’ai ado­ré Bo­can­dé, Ro­che­teau, le re­gret­té Mi­chel N’Gom (NDLR : dé­cé­dé dans un ac­ci­dent de v o i t ur e e n 1 984) , tel­le­ment de joueurs… Vous avez, je suis le PSG de­puis tou­jours, de­puis M. Bo­rel­li.

« Je me suis re­trou­vé un jour avec mon fils tout en haut du stade [...] C’était fans­tas­tique. »

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