« Il faut que les gens m’ac­ceptent dans leur sa­lon »

Tho­mas Thou­roude, pré­sen­ta­teur d’« AcTua­liTy »

Aujourd'hui en France - - LE FAIT DU JOUR - Pro­pos re­cueillis par M.Z.

UNE CASE MAU­DITE, celle du 18 heures de France 2 ? « On s’est en­ga­gé sur une case ris­quée avec un pro­jet ris­qué », ad­met Tho­mas Thou­roude, dont le nou­veau talk­show « AcTua­liTy » lan­cé lun­di, a chu­té à 3,1 % d’au­dience ven­dre­di. Le trans­fuge de Ca­nal + se ras­sure en rap­pe­lant qu’« en té­lé, les mi­racles n’existent pas ». « Et puis les re­tours sont bons. On ap­porte une vraie va­leur ajou­tée in­for­ma­tive. » Pas ques­tion donc de tout cham­bou­ler. « L’er­reur se­rait de se dire : c’est la ca­ta, on change tout, pour­suit l ’ a n i mat e u r d e 38 ans. On va gar­der le cap, t r o u v e r n o t r e r y t h me » . D’après les études, Thou­roude pâ­tit d’un dé­fi­cit de no­to­rié­té : « Il faut que les gens m’ac­ceptent dans leur sa­lon. Ça pren­dra du temps. Mi­chel Dru­cker m’a ra­con­té que le lan­ce­ment de Stu­dio Ga­briel, en 1994, avait été per­çu comme un flop. Il a cour­bé l’échine et au fi­nal, il est res­té cinq ans à l’an­tenne. Le Grand Jour­nal a éga­le­ment com­men­cé bas ( NDLR : 539 200 spec­ta­teurs le 30 août 2004). Idem pour C à vous. » Le sym­pa­thique jour­na­liste, qui « garde le mo­ral », va « conti­nuer à [s]e battre ». « En re­vanche, si on des­cend en­core ce se­ra com­pli­qué. »

« L’er­reur se­rait de se dire : c’est la ca­ta, on change tout »

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