« On est tou­jours au­tant ob­ser­vés »

Vic­tor Ro­bert,

Aujourd'hui en France - - LE FAIT DU JOUR - Pro­pos re­cueillis par M.Z.

« IL FAUT SE PRO­TÉ­GER, si­non on de­vient fou », souffle Vic­tor Ro­bert, qui rem­place Maï­te­na Bi­ra­ben, « une amie de quinze ans », à la tête du talk-show de Ca­nal +, dont il pré­sen­tait le JT l’an­née der­nière. « Le Grand Jour­nal », ca­deau em­poi­son­né ? « Un ca­deau tout court, rec­ti­fie-t-il. On n’est peut-être moins re­gar­dés, mais on est tou­jours au­tant ob­ser­vés. Ca­nal est bien vi­vante. » Mi­chel De­ni­sot et An­toine de Caunes lui ont en­voyé un SMS de sou­tien. Alors, qu’im­portent les au­diences tom­bées sous la barre des 200 000 té­lé­spec­ta­teurs ven­dre­di…

« Oui, on s’en fout, lance le jour­na­liste. L’émis­sion est de qua­li­té. C’est un plai­sir de mouiller le maillot. Je suis payé à lire des livres, voir des films et écou­ter de la mu­sique. Au­cun ani­ma­teur n’au­rait re­fu­sé le job. » Mais si. Il y a dé­jà Marc-Oli­vier Fo­giel. « Bon, d’ac­cord, et qui d’autre ? teste Vic­tor Ro­bert. Anne-Eli­sa­beth Le­moine ? C’est moi qui ne vou­lais pas d’une coa­ni­ma­tion. »

En si­gnant pour « le Grand Jour­nal », ce­lui qui or­ches­tra « Ça se dis­pute » sur i>té­lé puis pré­sen­ta « l’Ef­fet pa­pillon » sur Ca­nal + a dé­cro­ché son pre­mier CDI sur la chaîne cryp­tée, « une marque de confiance ». « La seule consigne que m’a don­née Vincent Bol­lo­ré, c’est de par­ler de Quim­per dans la mé­téo », confie le Bre­ton de 46 ans.

Mi­chel De­ni­sot et An­toine de Caunes lui ont en­voyé un SMS de sou­tien

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.