IONS

Aujourd'hui en France - - FAIT DU JOUR -

ce pro­blème dans les jours qui viennent et sai­sir le par­quet pour que la jus­tice en­quête et qu’on puisse connaître les res­pon­sables. J’ai cru com­prendre que c’était la cel­lule de re­cru­te­ment, à l’in­su de la di­rec­tion. Pour l’ins­tant, c’est ce qui est af­fir­mé. Je suis aus­si avo­cat. Je suis donc res­pec­tueux de la pré­somp­tion d’in­no­cence. Ce qui est im­por­tant de sa­voir, c’est qui était au cou­rant, bien sûr, mais d’abord qui a pris cette dé­ci­sion. » « Je veux ex­pri­mer ma conster­na­tion. Si ces faits de dis­cri­mi­na­tion sont avé­rés, ils sont pas­sibles de sanc­tions dis­ci­pli­naires, voire pé­nales. Il est in­dis­pen­sable de faire la lu­mière sur cette af­faire. J’ai donc de­man­dé au pré­sident de la Fé­dé­ra­tion fran­çaise de foot­ball (NDLR : Noël Le Graët) ain­si qu’à la pré­si­dente de la Ligue de foot­ball pro­fes­sion­nel (Na­tha­lie Boy « Per­sonne n’a le droit de fi­cher des joueurs de foot­ball en fonc­tion de la cou­leur de leur peau. Le foot et le sport en gé­né­ral doivent pré­ci­sé­ment être des lieux d’ac­cueil, de to­lé­rance,

Her­mann Ebon­gué, vi­ce­pré­sident de SOS Ra­cisme

A lon­gueur d’an­née, SOS Ra­cisme oeuvre aux cô­tés du Pa­ris Saint-ger­main pour lut­ter contre les com­por­te­ments ra­cistes, xé­no­phobes et an­ti­sé­mites des sup­por­teurs pa­ri­siens. « Ce fichage, cette no­men­cla­ture et cette dis­cri­mi­na­tion ra­ciale sont un signe d’im­bé­cil­li­té et d’igno­rance, sou­tient au­jourd’hui Her­mann Ebongue, son vice-pré­sident. C’est de la bê­tise pure. Mais je ne crois pas en l’exis­tence d’un sys­tème or­ga­ni­sé par le club. Il suf­fit d’ailleurs d’ob­ser­ver la cou­leur de peau des jeunes qui évo­luent ac­tuel­le­ment dans les équipes du PSG pour se rendre compte qu’il n’existe au­cune dis­cri­mi­na­tion. »

PRO­POS RE­CUEILLIS PAR SYL­VIE DE MACEDO

R.F.

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