FIA­BI­LI­TÉ

Auto Moto - - CONSO C'EST VOUS QUI LE DITES -

Dé­pour­vue de chaîne de trac­tion, de cour­roie de dis­tri­bu­tion ou de tout autre élé­ment ca­rac­té­ri­sant une au­to­mo­bile ther­mique, la Leaf s’avère par­ti­cu­liè­re­ment fiable. Seules les pièces d’usure sont à re­nou­ve­ler, comme les es­suie­glace, les pneus ou les pla­quettes de freins. Et en­core… Grâce à son frein mo­teur très puis­sant, celles de la Nis­san s’usent beau­coup moins ra­pi­de­ment. Aptes à sup­por­ter le poids de la berline ja­po­naise (1 516 kg), les trains rou­lants ne pré­sentent pas d’ano­ma­lie par­ti­cu­lière. En re­vanche, les choses se gâtent concer­nant la bat­te­rie. Cer­tains uti­li­sa­teurs se plaignent d’une baisse consé­quente de l’au­to­no­mie après trois à quatre ans d’uti­li­sa­tion… et d’un ser­vice après-vente ra­re­ment en ca­pa­ci­té de la rem­pla­cer, le conces­sion­naire pré­fé­rant pro­po­ser à son client d’ache­ter une Leaf neuve. Les phases 1 n’ont donc au­cune va­leur sur le mar­ché de l’oc­ca­sion. De son cô­té, Nis­san ga­ran­tit ses bat­te­ries 8 ans ou 160 000 km. Quant à la ré­vi­sion an­nuelle (ou tous les 30 000 km), elle est fac­tu­rée 119 € en moyenne.

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