BER­NARD DAR­NICHE

Autoflash - - Temoignage -

î Lui aus­si s’est fait connaztre par la Coupe Gor­di­ni, mais il est ra­pi­de­ment pas­sé à autre chose. Je crois que la R8 ne lui conve­nait pas trop, es­sen­tiel­le­ment parce qu’elle man­quait de puis­sance. Bl doit sa ma­gni­fique car­rière à de grandes qua­li­tés de pi­lo­tage cou­plées à sa pos­si­bi­li­té de çsor­tirç des chro­nos au juste mo­ment d’un ral­lye, lors­qu’il faut faire la dif­fé­rence. CheT Al­pine, au même titre que Jean-Pierre "icolas, il n’était clai­re­ment pas le plus ra­pide, mais cer­tai­ne­ment le plus constant, le plus fia­bleO « (En pho­to : Monte-Car­lo 1973, er­nard Dar­niche, à gauche, aux co­tés de Jacques Chei­nise et d’Alain Ma­hé, son na­vi­ga­teur.)

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