Idée re­çue

QUAND ON GLISSE DANS LES CONTAI­NERS LE SUR­PLUS DE SON AR­MOIRE, ON S'IN­TER­ROGE SUR SON AVE­NIR… Usés jus­qu'à la corde ou qua­si-neufs, ils sont tous triés par des pros.

Avantages - - Débrouilles -

par MA­RIE FRAN­ÇOIS Les pièces réuti­li­sables (62 % des 195 000 t col­lec­tées en moyenne par an) sont don­nées ou re­ven­dues à pe­tits prix dans des fri­pe­ries dé­diées, en France (comme dans les Ding Fring) ou à l’étran­ger. Le reste (troué, dé­chi­ré ou trop abî­mé) est re­cy­clé pour fa­bri­quer de nou­veaux tex­tiles ou trans­for­mé en ma­té­riau d’iso­la­tion ou de rem­bour­rage.

Col­lecte à la carte. Il existe 40 000 points de dé­pôt dans l’Hexa­gone, ré­per­to­riés sur la­fi­bre­du­tri.fr Cer­tains d'entre eux, en plus d’être éco­los, jouent éga­le­ment la carte so­li­daire en em­ployant des per­sonnes en ré­in­ser­tion (le­re­lais.org) ou en ai­dant les plus dé­mu­nis (Ves­tiaires et Ves­ti­bou­tiques de la Croix Rouge, entre autres). C’est tout bé­nef. Bien em­bal­lés. Le tex­tile craint l’hu­mi­di­té : pour évi­ter la ca­ta, on en­ferme les vê­te­ments et le linge à don­ner – propre et sec – dans des sacs plas­tique (50 l maxi). On at­tache aus­si les chaus­sures en­semble.

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