Ex­crois­sances, plaques, spots… j’in­ter­viens ou je file chez le der­ma­to ?

AVANT DE PLON­GER DANS LES VA­CANCES, ON TIRE AU CLAIR LES PE­TITES MI­SÈRES QUI ONT TEN­DANCE À DE­VE­NIR TROP ENVAHISSANTES. ET SI BE­SOIN, ALLÔ, LE DER­MA­TO !

Avantages - - SOMMAIRE - par CA­RO­LINE HEN­RY

UN SPOT SUR MON NEZ ? Je traite en dou­ceur

Oui, points noirs et acnŽ ne sont pas ré­ser­vés aux ados. Cette ma­la­die du fol­li­cule pi­lo-sé­ba­cé touche en­vi­ron 15 mil­lions de Fran­çais ! En cause : un sé­bum trop épais ou en ex­cès qui bouche la glande sé­ba­cée. Ce­la se tra­duit par une peau brillante, des co­mé­dons et des mi­cro­kystes qui se trans­forment en pus­tules s’ils sont conta­mi­nés par des bac­té­ries.

Le b. a.-ba, c’est le pH. Avant tout, j’adopte une meilleure hy­giène de vie : pas de ta­bac, de stress (l’été, c’est plus fa­cile) ni d’ex­cès de so­leil. Je net­toie ma peau ma­tin et soir avec un gel net­toyant res­pec­tant son pH, j’ap­plique des cos­mé­tiques ac­tifs à base d’acide sa­li­cy­lique et des crèmes hy­dra­tantes non co­mé­do­gènes. Et en­fin : pas de pro­duits bio à base de plantes ou de fleurs ni de pro­duits par­fu­més qui risquent d’am­pli­fier le phé­no­mène.

Et si ça ne passe pas. Il existe plu­sieurs trai­te­ments dé­ter­mi­nés se­lon le type d’acné : lo­cal (gel, crème ou lo­tion an­ti-ac­néique), com­bi­né (trai­te­ment lo­cal + trai­te­ment par voie orale, éven­tuel­le­ment as­so­cié à une hor­mo­no­thé­ra­pie) et, uni­que­ment en cas d’acné sé­vère, par iso­tré­ti­noïne. Ef­fi­cace, mais par­fois long.

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