NEWS. Ces can­cers qui veulent notre peau

ON A BEAU SE TAR­TI­NER DE CRÈME SO­LAIRE, LE NOMBRE DE CAN­CERS DE LA PEAU CONTI­NUE DE PRO­GRES­SER*. POUR ÊTRE MIEUX PRO­TÉ­GÉE, ON SE DÉ­BAR­RASSE DES IDÉES RE­ÇUES.

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Pas de coup de so­leil, pas de dan­ger ?

Bien sûr que si. Même si on ne crame pas, s’ex­po­ser bru­ta­le­ment aux UV – c’est-à-dire pas­ser des heures au so­leil dès le dé­but des va­cances ou faire la crêpe sur la plage entre 11 h et 16 h, quand ça « cogne » – en­dom­mage sys­té­ma­ti­que­ment la peau. Alors on évite, ain­si que les ca­bines de bron­zage qui font grim­per le risque de can­cer, même si on ne fait qu’une séance par mois. Et, bien en­ten­du, on ne se met ja­mais au so­leil sans pro­tec­tion so­laire (en­core plus vrai pour les en­fants dont la peau im­ma­ture peut être lé­sée à vie par une forte dose d’UV).

Les peaux mates ne risquent rien.

Elles risquent moins mais… elles ne sont pas épar­gnées pour au­tant. D’ailleurs, si les per­sonnes au teint pâle et aux che­veux clairs ont la peau plus fra­gile, une étude ré­cente a mon­tré que le nombre de grains de beau­té est aus­si un bon in­di­ca­teur de risque du can­cer de la peau. Sur­prise : les pre­mières vic­times du mé­la­nome (la forme de can­cer de la peau la plus agres­sive) sont celles qui ont moins de 20 grains de beau­té**.

Le pro­blème, c’est les grains de beau­té.

Vrai et faux. Il faut en ef­fet les ins­pec­ter ré­gu­liè­re­ment se­lon la règle ABCDE : ils ne doivent pas pré­sen­ter une Asy­mé­trie, des Bords ir­ré­gu­liers, une Cou­leur qui change, un Dia­mètre trop im­por­tant ou Evo­luer ra­pi­de­ment. Si­non, di­rec­tion le der­ma­to. Ce­ci dit, 70 % des mé­la­nomes ap­pa­raissent hors grains de beau­té. On consulte donc en cas de tache su­bite, de bou­ton qui ne ci­ca­trise pas ou de lé­sion sus­pecte.

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