CUI­SI­NER À L’AVANCE c’est ten­dance

CONSA­CRER 2 H DU WEEK-END POUR BIEN MAN­GER TOUTE LA SE­MAINE : SI ON CÉDAIT AU BATCH COOKING ?

Avantages - - SOMMAIRE -

Un concept de bon sens. Ce que les An­glo-Saxons ap­pellent batch cooking (« cui­sine par lots ») ou meal prep (« pré­pa­ra­tion de re­pas »), c’est une ha­bi­tude qui consiste à pla­ni­fier et à pré­pa­rer ses re­pas à l’avance. Pas com­plè­te­ment, mais on fait des courses ci­blées se­lon les re­cettes choi­sies et on dé­blaie le ter­rain (éplu­chage + dé­coupe + quelques étapes de cuis­son).

Des avan­tages à tous les étages. L’an­ti­ci­pa­tion per­met de ga­ran­tir du fait mai­son, sain et de sai­son, même quand on rentre tard du bu­reau. On se li­bère un cré­neau de 2 h pour tout pré­pa­rer (un di­manche ou une ma­ti­née de RTT) mais, après, la tâche est vrai­ment sim­pli­fiée. Deux livres sur le su­jet* donnent plein d’idées de me­nus sym­pas, avec les bons ré­flexes : s’équi­per de bo­caux de sto­ckage pour le fri­go et le congé­lo, grou­per les découpes et les cuis­sons… Ré­sul­tat : moins de gas­pi de pro­duits frais, éco­no­mie de vais­selle et d’ar­gent (fi­ni les su­shis de soir de flemme) !

Un es­pace de li­ber­té. L’es­sayer, c’est l’adop­ter : la dé­marche apaise l’es­prit plus qu’elle ne le contraint. Car on garde une marge de la­ti­tude pour im­pro­vi­ser : on switche les me­nus d’un jour sur l’autre, on congèle un plat si l’on sort à l’imprévu et on agré­mente les bases toutes prêtes se­lon l’hu­meur, au der­nier mo­ment… Quel sou­la­ge­ment ! * « Mes pre­miers pas en batch cooking », de Ke­da Black, 184 p., 15,90 €, éd. Ma­ra­bout. « Batch cooking », de Pas­cale Weeks, 220 p., 21,90 €, éd. 750g.

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