Orien­ta­tion ET SI ON EN PAR­LAIT MAIN­TE­NANT ?

PRO­FI­TER DES VA­CANCES POUR ABOR­DER EN­SEMBLE LE SU­JET CAL­ME­MENT, C’EST PAS BÊTE.

Avantages - - PLANÈTE ADOS -

On an­ti­cipe... Plus on parle tôt avec notre ado de ses en­vies (ses ma­tières pré­fé­rées, ses centres d’in­té­rêt, ses rêves…), plus on au­ra de chances de gar­der la main sans su­bir la pres­sion du ti­ming, des ins­ti­tu­tions. Bien sûr, il chan­ge­ra 100 fois d’avis entre 12 et 17 ans, mais une idée re­vien­dra peut-être de fa­çon ré­cur­rente et mé­ri­te­ra une re­cherche plus ap­pro­fon­die, se­lon ses ap­ti­tudes et sa per­son­na­li­té, sur les fi­lières ad hoc, les di­plômes…

On reste fac­tuel. En se concen­trant sur les in­fos de l’Oni­sep (oni­sep.fr), on li­mite les consi­dé­ra­tions d’ordre af­fec­tif (et les cris !). Alors on fouille dans les fiches « Mé­tiers » du site, on re­garde les vi­déos avec notre ado… De quoi avoir une base de dis­cus­sion apai­sée. Mé­mo : c’est ra­re­ment lui qui lan­ce­ra le mou­ve­ment, donc on reste vi­gi­lant et on re­met le su­jet sur la table de temps à autre.

On ou­blie les conseils. Toutes les phrases qui com­mencent par « Si j’étais toi » ou « À ta place, je… » sont à ban­nir. Mieux vaut po­ser des ques­tions ou­vertes : « Ça t’ai­de­rait de prendre ren­dez-vous avec un conseiller d’orien­ta­tion ? »…

On s’ac­tive. Re­cher­cher un stage en 3e, ré­di­ger une lettre de mo­ti­va­tion, ar­pen­ter les al­lées d’un sa­lon d’orien­ta­tion… Fran­che­ment, ces dé­marches sont flip­pantes (même pour cer­tains adultes). On le prend par la main : « As-tu dé­jà des idées pour ton stage ? », « Tu as pris beau­coup de bro­chures sur le sa­lon, tu veux qu’on les re­garde en­semble ? »… Ras­su­rant. Mer­ci à Ca­the­rine Men­gelle, au­teur de

« Com­ment ai­der son ado à trou­ver sa voie », éd. Man­go.

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