WINONA EST LÀ

Be - - TOUT DE SUITE - —MOR­GANE PAULI S SEN

APRÈS UNE DÉ­CEN­NIE DE PUR­GA­TOIRE, WINONA RY­DER MARQUE

SON RE­TOUR DANS “THE ICE­MAN” D’ARIEL VRO­MEN.

“Beet­le­juice” (1988), où elle joue Ly­dia, une ado go­thique. Sui­vront “Hea­thers” (1988), “Ed­ward aux mains d’ar­gent” (1990) et “Dra­cu­la” (1992). Un sé­jour en HP In­ter­pré­tant tou­jours des rôles de filles pau­mées, tor­tu­rées et étranges, Winona fas­cine. À la pre­mière de “Great Balls of Fire” (1989), l’ac­trice ren­contre Johnny Depp. Très amou­reux, il se fait ta­touer “Winona Fo­re­ver” sur le bi­ceps. Après quatre ans d’idylle, le couple se sé­pare, et la dé­cla­ra­tion d’amour de­vient, sur le bras de l’acteur, “Wi­no Fo­re­ver” (“ivrogne pour tou­jours”). Une rup­ture qui fra­gi­li­se­ra la jeune femme au point d’être À me­sure que le temps passe, la co­mé­dienne se montre sou­vent em­bar­ras­sée, an­nule des in­ter­views à la der­nière mi­nute, re­fuse d’as­sis­ter à tel dé­fi­lé de mode, d’ap­pa­raître dans tel talk-show ou de si­gner des au­to­graphes, hor­mis aux en­fants. À 41 ans, elle in­ter­prète dans “The Ice­man” l’épouse d’un se­rial killer. Les an­nées filent mais Winona per­dure. Tor­tu­rée mais ico­nique, avec ses éter­nels jeans, T-shirts et bas­kets, elle in­carne la quin­tes­sence de notre en­fance.

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