RO­MAN LU PAR LE­TI­ZIA BEMBERG, QUI A VÉ­CU AUX ÉTATS-UNIS

Be - - BA NC D ’ E S SAI - ..................................................... — PRO­POS RE­CUEILLIS PAR ALICE CHAR AMEL

La pre­mière ligne du livre ?

“Mon père me di­sait que j’étais un bé­bé de l’ou­ra­gan.”

Ra­con­tez-nous l’his­toire sans trop en dire...

Le livre parle de deux filles, nées le même jour dans le New Hamp­shire, neuf mois après le même ou­ra­gan. Mal­gré ces si­mi­li­tudes, elles n’ont rien en com­mun. On suit leurs par­cours des an­nées 50 à nos jours. Leurs che­mins se croisent et, un jour, elles ap­prennent un se­cret qui chan­ge­ra leur vie.

Com­bien de temps avez-vous mis pour le lire ?

Cinq jours.

La phrase qui vous a mar­quée ?

“C’est une des choses mys­té­rieuses que j’ai pas­sé des an­nées à es­sayer de com­prendre – pour­quoi un type dé­clen­che­rait-il le feu en vous rien qu’en vous tou­chant alors qu’un autre (dix fois mieux peut-être, ou du moins un qui vous aime très fort, comme per­sonne ne vous a ja­mais ai­mée) vous lais­se­rait com­plè­te­ment froide ?” Je ne suis donc pas la seule à me po­ser cette ques­tion !

Une bonne rai­son de le lire ?

Im­pos­sible de le lâ­cher !

À qui l’of­fri­riez-vous ?

À une amie fas­ci­née par la cul­ture hhip­pie aux États Unis.

NNote at­tri­buée ?

AA. Sans hé­si­ter. “Les Filles de l’ou­ra­gan”, dde Joyce Maynard (éd. 10/18).

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