DERITA

Be - - PRECIOUS -

À LA VI­TESSE D’UNE CO­MÈTE, RI­TA ORA EST DE­VE­NUE UNE ICÔNE. ON COM­PREND POUR­QUOI EN LA REN­CON­TRANT. ELLE EST CO­OL ET CASH. CONFI­DENCES

D’UNE STAR QUI DÉ­MODE TOUTES LES AUTRES.

On dit d’elle que c’est la nou­velle Ri­han­na, et ça l’énerve un peu. Son men­tor dans l’in­dus­trie du disque s’ap­pelle Jay-Z, au­tant dire Dieu, et Beyon­cé l’a prise sous son aile pro­tec­trice. Mais ses potes d’en­fance ne sont ja­mais loin et sa soeur Ele­na est son ma­na­ger. Son pre­mier al­bum, sor­ti en no­vembre en France, a été nu­mé­ro 1 en An­gle­terre, au Bré­sil et au Ja­pon. De­puis trois ans, Ri­ta Ora (son vrai nom) sillonne le monde, en­chaîne les con­certs, ne dort pas beau­coup, mais réa­lise son rêve de gosse : chan­ter. Star d’une nou­velle gé­né­ra­tion, an­ti­di­va non for­ma­tée, cette show girl an­glaise sur­vi­ta­mi­née est hy­per connec­tée avec ses 3 mil­lions de fol­lo­wers sur Twit­ter et Ins­ta­gram. Son phy­sique in­dé­fi­nis­sable – elle est d’ori­gine ko­so­vare, mais on pour­rait la croire mé­tisse ou sud-amé­ri­caine – et son corps aux formes vo­lup­tueuses – elle pos­sède un 85D au­then­tique et ma­gni­fique digne de Ma­don­na jeune – la font res­sem­bler aux filles d’au­jourd’hui, loin des dik­tats sté­réo­ty­pés. Mal­gré le suc­cès, Ri­ta Ora garde son ac­cent et la spon­ta­néi­té d’une girl next door, re­ven­di­quant ses ori­gines mo­destes et son édu­ca­tion, qui l’ont me­née là où elle est. Elle em­brasse cha­leu­reu­se­ment, rit fa­ci­le­ment, tu­toie d’em­blée, et ré­pond aux ques­tions sans at­ta­chée de presse pour la brie­fer. Ça ra­fraî­chit. Et si la belle aime la fête et le Jack Da­niel’s, elle ar­rive tou­jours à l’heure à ses ren­dez-vous et se lève tôt par res­pect pour les gens qui tra­vaillent avec elle. Mer­ci pa­pa, mer­ci ma­man. Cé­lèbre pour sa musique au­tant que pour son style, mé­lange unique de ré­tro bling à la sauce hip-hop, scru­tée par la presse et co­piée par les filles du monde en­tier, Ri­ta Ora est un mix mo­derne de Gwen Ste­fa­ni et de Ma­ri­lyn. En jan­vier der­nier, in­vi­tée au pre­mier rang du dé­fi­lé Cha­nel Cou­ture au Grand Pa­lais, cette Brit babe pas du tout du sé­rail tape dans l’oeil de Karl La­ger­feld, qui la pho­to­gra­phie en pe­tite veste noire, et l’in­tro­duit, à 22 ans à peine, au sein du cercle très pri­sé des “amies” de la mai­son. As­seyant ain­si son sta­tut d’icône de mode. Entre deux con­certs, des shoo­tings pour le “Elle” ou le “Vogue US” – et “Be” –, une cure ayur­vé­dique en Au­triche et la sor­tie pro­chaine de son deuxième al­bum, Ri­ta s’est po­sée quelques jours à Du­bai où elle a chan­té pour la soi­rée Cha­nel à l’oc­ca­sion de l’ex­po­si­tion “Lit­tle Black Ja­cket”. Ex­plo­sive sur scène, la bombe éner­gé­tique a fait le show avant de ve­nir se mê­ler à une foule en transe sur le dance floor. On en a eu la confir­ma­tion en live ce soir-là : Ri­ta Ora est bien la nou­velle reine du co­ol.

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