AL­BUM ÉCOU­TÉ PAR MARTIN MAN­GEZ, DI­REC­TEUR STRA­TÉ­GIE DANS UNE AGENCE DE PUB

Be - - BANC D ’ E S SAI - ....................................................

Vos pre­mières im­pres­sions ?

La pre­mière écoute n’est pas désa­gréable avec ces gui­tares grasses, ce tem­po en­traî­nant, ces mu­siques aé­riennes. Dif­fi­cile de ran­ger la musique de Lynch dans une case, tant il semble s’amu­ser et suivre son che­min. On pense aux Black Keys, à Dy­lan, aux Doors, par­fois à Mas­sive At­tack, à Mo­by. Il mixe dif­fé­rents styles et sons avec brio. Quant à la voix ! On s’at­tend à un croo­ner, mais non ! J’ai été très sur­pris, puis dé­ran­gé, et fi­na­le­ment en­voû­té.

Vos titres pré­fé­rés ?

“Sun Can’t Be Seen No More”, un blues ryth­mé. Et l’ex­cel­lente col­la­bo­ra­tion avec Lykke Li dans “I am wai­ting here”.

Ceux que vous ai­mez le moins ?

Les bal­lades comme “We Roll To­ge­ther” ou “Last Call” sont ré­pé­ti­tives, elles usent d’une voix avec échos, sorte de marque de fa­brique lyn­chienne…

Dans quelles cir­cons­tances écou­te­riez-vous ce disque ?

Avec ma pe­tite amie, ou au calme, avec des co­pains. Ce­la reste un al­bum d’am­biance.

À qui l’of­fri­riez-vous ?

À un ami fan de l’uni­vers Lynch. Ou à ma co­pine, en bande-son de nos mo­ments de ten­dresse.

Note at­tri­buée ?

Un B+. J’ai été dé­rou­té mais j’ai beau­coup ap­pré­cié. Da­vid Lynch, “The Big Dream” (Sun­day Best Re­cor­dings).

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