ON A DÉ­TES­TÉ POUR VOUS... THE RENT A WIFE

Be - - TOUT DE SUITE - Le cer­veau rin­gard — CLA­RENCE ED­GARD- RO­SA

À Los An­geles, une en­tre­prise pro­pose aux cé­li­ba­taires dé­bor­dés de louer une femme pour trai­ter leurs “tâches fé­mi­nines”. Par la ma­gie d’Internet, on peut louer beau­coup de choses en un clic. Une yourte, une brouette et même une île dé­serte. Rent a wife pro­pose aux wor­king men les ser­vices d’une femme de mé­nage, se­cré­taire, pâ­tis­sière, dé­co­ra­trice d’in­té­rieur, or­ga­ni­sa­trice de soi­rée... le tout combiné en un seul pro­duit sa­cré­ment pratique : une épouse. Une riche idée, quand on pense que ces mâles in­ca­pables de la­ver leurs slips et de trier leur pa­pe­rasse au­ront cer­tai­ne­ment du mal à en trou­ver une vraie, d’épouse. Comp­tez 380 $ (env. 284 €) les dix heures par mois pour la Good Wife – cette femme ca­pable de vous cui­si­ner une dinde far­cie d’une main et de s’oc­cu­per de votre dé­cla­ra­tion d’im­pôts de l’autre. Pour la Tro­phy Wife – épouse idéale qui vous rap­pel­le­ra votre dé­vouée ma­man (et son gâ­teau à l’ana­nas re­tour­né ja­mais éga­lé) –, comp­tez 450 $ (env. 336 €) les quinze heures par mois.

der­rière ce concept à ma­mie, c’est Ju­liette Bres­na­han, une quin­qua que la chaîne amé­ri­caine Fox News a qua­li­fiée de gé­nie. La dame re­fuse de nous par­ler au té­lé­phone. Dom­mage, on au­rait vou­lu lui conseiller une su­per­pro­mo : pour une wife louée, une es­cort girl of­ferte. Une femme de jour et une autre de nuit, la belle af­faire.

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