Sur les traces de Ri­han­na à la Bar­bade

NOUS L’AVONS PIS­TÉE À LA BAR­BADE, SON ÎLE NA­TALE, À L’AF­FÛT D’HIS­TOIRES MÉ­CON­NUES QUI RÉ­VÈLENT LA PE­TITE FILLE ÉMOU­VANTE CA­CHÉE DER­RIÈRE LA SU­PER­STAR PRO­VOC.

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La date était his­to­rique. On avait dé­jà nos places, comme 28 000 fans ve­nus du monde en­tier pour voir Ri­ri sur scène le 1er no­vembre dans un stade de Brid­ge­town, ca­pi­tale de la Bar­bade, à quelques mètres des bi­don­villes où elle a gran­di. Alors, quand elle a an­nu­lé son show à la der­nière mi­nute, on s’est dit que la pun­kette, qui a dé­jà la mau­vaise ha­bi­tude d’ar­ri­ver tard à ses concerts, ne res­pec­tait plus per­sonne, pas même ses com­pa­triotes – quelques jours plus tôt, elle s’af­fi­chait en train de fu­mer des joints avec Snoop Dogg sur son compte Ins­ta­gram... Pour quelle rai­son le concert a-t-il été an­nu­lé ? Un énième ca­price ? Non, car se­lon nos in­for­ma­tions, son tour­neur ne pou­vait sim­ple­ment pas ache­mi­ner le ma­té­riel né­ces­saire au bon dé­rou­le­ment du show. Une ex­pli­ca­tion cré­dible puisque Ri­han­na s’est quand même ren­due sur son île le 29 oc­tobre, en plein Dia­monds World Tour. Pour conso­ler ses fans, elle a or­ga­ni­sé une soi­rée à son QG, le Su­gar Ul­tra Lounge, ouverte à tous moyen­nant 30 dol­lars bar­ba­diens (10 eu­ros). La fête dé­bute à 22 heures. Quelque trois cents per­sonnes ul­tra loo­kées dansent de ma­nière très ex­pli­cite sur du gros hip-hop dans un su­perbe club à ciel ouvert, fa­çon Ibi­za. Ri­han­na ap­pa­raît alors que tout le monde déses­père de la voir ar­ri­ver, à 3 h 15. La boîte ferme à 4 heures... Jambes hui­lées, sou­rire spon­so­ri­sé par M.A.C, dont elle est l’égé­rie, bra­ce­lets en or or­nés de pierres, vê­tue d’un ado­rable com­bi-py­ja­ma en soie Stel­la McCart­ney prin­temps-été 2012 et de san­dales beiges, la di­va est très chic, loin de l’image hy­per­sexuée qu’elle vé­hi­cule dans ses vi­déos

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