Real people : bien­ve­nue dans la crèche

DE­VE­NIR MÈRE EST UNE AVEN­TURE UNIQUE ET BOU­LE­VER­SANTE. SEPT FEMMES AYANT DÉ­CI­DÉ DE LA TEN­TER NOUS CONFIENT LEURS ÉTATS D’ÂME, GRANDS BON­HEURS OU COUPS DE BLUES.

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Chef de pro­jet dans une agence d’évé­ne­men­tiel, 33 ans, et sa fille, 10 mois

Alors, heu­reuse ? Le bon­heur à l’état pur. Je suis épa­nouie, mais très fa­ti­guée. La ma­ter­ni­té en un mot ? En deux : ri­chesse émo­tion­nelle. En­ceinte, vous vous trou­viez belle ? Je me sen­tais bien dans ma peau, donc belle. Un peu bouf­fie les der­niers jours quand même. En quoi

avez-vous chan­gé ? Je sais dé­sor­mais ce que le mot “amour” si­gni­fie et peut nous pous­ser à réa­li­ser. C’est unique comme sentiment. Pour­quoi

ce pré­nom pour votre bébé ? On le sou­hai­tait ori­gi­nal et unique, on en a donc in­ven­té un, ima­gi­né à par­tir des so­no­ri­tés que l’on pré­fé­rait.

Que vous avait-on ca­ché de cette aven­ture ? Je sous-es­ti­mais à quel point elle change vrai­ment, en bien, le re­gard des hommes. J’ai beau­coup plus de place dans la vie de mon com­pa­gnon qu’avant. Fatim : pull en maille, Les Pe­tites... Boucles d’oreilles, per­sos. Aeysia : car­digan en laine, Bout’chou. Pan­ta­lon en co­ton, DPAM. Bot­tines et chaus­settes, per­sos.

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