CHRIS­TO­PHER

32 ans, fon­da­teur du Jump Rope Club

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Votre par­cours ? Man­ne­quin, co­mé­dien, com­mer­cial, sty­liste, pho­to­graphe... j’ai dé­jà eu mille vies. Et j’ai tou­jours fait beau­coup de sport, no­tam­ment de la boxe, avant de dé­cou­vrir la corde à sau­ter. C’est très com­plet : quinze mi­nutes de corde sont équi­va­lentes à 45 mi­nutes de foo­ting. Le dé­clic ? C’est une ac­ti­vi­té très peu dé­ve­lop­pée en France, j’ai com­pris qu’il y avait un cré­neau. Cet été, j’ai créé ma page Fa­ce­book pour pro­po­ser des cours au pied des But­tesC­hau­mont, à Pa­ris. Comme ça a mar­ché, j’ai dé­ci­dé de mon­ter ma struc­ture. La plus grosse

ga­lère ? Je dois pas­ser un bre­vet d’État car on ne peut pas s’im­pro­vi­ser coach spor­tif sur un cla­que­ment de doigts. Ça veut dire un an de for­ma­tion, et il va fal­loir que j’as­sure pour ga­gner de quoi vivre à cô­té. La meilleure sur­prise ? L’en­thou­siasme de mes “jum­pers” : il y a une vraie tech­nique à ac­qué­rir, et c’est gé­nial de les voir pro­gres­ser. Un conseil ? Ne pas at­tendre pour se ren­sei­gner sur les di­plômes à pas­ser et les for­ma­tions à suivre. J’ai trop traî­né, c’est mon seul re­gret. Si vous étiez votre propre client ? Je vien­drais pour amé­lio­rer ma condi­tion phy­sique et sculp­ter ma sil­houette. L’avan­tage

d’être son propre pa­tron ? La pos­si­bi­li­té de chan­ger les choses : si je veux ré­vo­lu­tion­ner mon cours du jour au len­de­main, per­sonne ne m’en em­pêche. L’in­con­vé­nient ? Je dé­pends de la fré­quen­ta­tion de mon cours : pas d’élèves, pas de sous ! Dans cinq ans ? J’ai­me­rais ou­vrir une salle, for­mer une équipe de coaches, et faire sor­tir la corde à sau­ter des cours d’école. fa­ce­book.com/JUM­PRO­PE­CLUB

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