Ques­tions in­ter­dites

SEXE, SAN­TÉ, TRA­VAIL, AMI­TIÉ, LO­GE­MENT, FA­MILLE... IL Y A DES SU­JETS QUE VOUS N’OSEZ PAS ABOR­DER. ICI, AU­CUN N’EST TA­BOU. NOS EX­PERTS VOUS RÉ­PONDENT.

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Il est im­pos­sible d’af­fir­mer que vous n’avez ja­mais eu de rêves éro­tiques. Il se trouve seule­ment que vous ne vous en sou­ve­nez pas. Comme vous le savez peut-être, le som­meil com­prend plu­sieurs phases et si on ne se ré­veille pas au mo­ment même du rêve, on ne s’en rap­pelle pas. Il n’y a pas vrai­ment de so­lu­tion pour se sou­ve­nir de ses rêves, mais on peut es­sayer un exer­cice. La théo­rie ad­mise en la ma­tière veut que le cer­veau di­gère au cours de la nuit ce qu’il a vé­cu le jour, alors es­sayez de vous concen­trer sur des images éro­tiques pen­dant la soi­rée avant d’al­ler vous cou­cher. Films, livres, pho­tos, tout est bon et il ne faut pas se mas­tur­ber avant de s’en­dor­mir. Car c’est là le nerf de la guerre : s’il ne peut se li­bé­rer de cette ten­sion sexuelle, le cer­veau va avoir be­soin d’une sorte de sou­pape et vos songes vont rem­plir cette fonc­tion. Ce n’est pas une science exacte, mais il est tou­jours bon d’en­ri­chir son ima­gi­naire érotique. Plus on nour­rit son es­prit, plus on a de chances que ça ar­rive, donc pour di­ri­ger vos rêves, pré­fé­rez Es­par­bec ou “50 nuances de Grey” aux jeux vi­déo et à la té­lé-réa­li­té.

Da­mien Mascret, médecin sexo­logue.

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