Éner­gie dream

ÉNER­GIE DREAM

Be - - SOMMAIRE - Réa­li­sa­tion Au­ré­lie Lambillon. Sty­lisme Ca­rine En­tho­ven-Peuvrel. Pho­tos Guillaume Rey­naud.

Guide de sur­vie en cinq cha­pitres pour émer­ger une bonne fois pour toutes du long co­ma hi­ver­nal.

Fa­ti­guée, les­si­vée, épui­sée, en toute pe­tite forme, au bout de la rou­lette... Les mots ne manquent pas pour ver­ba­li­ser la grande dé­tresse de sai­son : le manque d’éner­gie. Les prin­ci­pales causes du mal ? Lu­mière in­exis­tante et tem­pé­ra­tures dé­pri­mantes font fonc­tion­ner le corps au ra­len­ti. “Au même titre que la na­ture [les ani­maux qui hi­bernent, les arbres dé­gar­nis, ndlr], l’or­ga­nisme hu­main ron­ronne en hi­ver et de­vient pa­res­seux, ex­plique le doc­teur ayur­vé­dique Shy­lesh Su­bra­ma­nya *. Le corps se fait plus lourd, et les muscles et les ar­ti­cu­la­tions sont rai­dis par le froid.” Quant au sys­tème im­mu­ni­taire, dé­jà com­plè­te­ment dé­pas­sé par l’af­flux de toxines des fêtes, il cède au moindre vi­rus qui traîne. Pour­tant, les mois froids se­raient ceux où l’on a le plus d’éner­gie. “L’en­nui, c’est qu’elle est en dor­mance et que seule une bonne hy­giène de vie peut l’ac­ti­ver”, ajoute Shy­lesh Su­bra­ma­nya. C’était donc ça ! Ins­pi­ré par les Asia­tiques qui l’ont sur­nom­mée force de vie et la dor­lotent re­li­gieu­se­ment (là-bas, les cen­te­naires ne se comptent pas sur les doigts de la main), voi­ci un pro­gramme boos­ter pour sor­tir de la lé­thar­gie am­biante. Au me­nu, food do­pée, trai­ning dé­tox, zen at­ti­tude et des sur­prises moins conven­tion­nelles mais très ef­fi­caces. Bref, rien que le meilleur pour re­trou­ver la forme.

* Au Four Sea­son Re­sort Mal­dives

1. SE NET­TOYER

Le man­tra

“Éli­mine le su­per­flu pour lais­ser place à l’es­sen­tiel.”

Dé­toxer à la co­ol

On ou­blie le 100 % jus glacé, in­te­nable quand le ther­mo­mètre passe sous le zé­ro. Si ça ne va pas trop de­puis le com­bo foie gras-bûche, net­toyez votre corps avec une jour­née de bouillon de lé­gumes (mixez-les si c’est trop rude). En lais­sant le sys­tème di­ges­tif en paix, cette for­mule per­met à l’or­ga­nisme de se ré­gé­né­rer. À faire de pré­fé­rence le week-end, quand on peut s’af­fa­ler sur le ca­na­pé. Plus nour­ris­sant (et al­lé­chant !) que le bouillon, il y a la for­mule Die­tox, une nou­velle marque made in Spain qui pro­pose une sé­rie de jus de fruits et de lé­gumes (dont cer­tains à boire chauds) com­plé­tés par des fibres, des pro­téines vé­gé­tales et des su­per­a­li­ments, pour un to­tal de 950 ca­lo­ries la jour­née. Sno­bez la faim avec cette dé­tox “à l’eu­ro­péenne” qui four­nit en prime la qua­si-to­ta­li­té des ap­ports jour­na­liers re­com­man­dés.

(50 € la jour­née, 130 € pour 3 jours. die­tox.com)

Ex­pul­ser le su­per­flu

Avec la res­pi­ra­tion Ka­pa­labha­ti, dites adieu aux toxines qui en­travent votre éner­gie (et me­nacent de vi­rer à la crève ca­ra­bi­née). Con­trac­tez le ventre pour ex­pul­ser l’air, et souf­flez in­ten­sé­ment mais cal­me­ment par

le nez. Res­pi­rez, puis re­com­men­cez. Trois sé­ries de vingt net­toient l’or­ga­nisme pour la jour­née.

Pu­ri­fier le sang

Plus ré­glo que les trans­ferts de sang, ré­pu­tés pour do­per les per­for­mances des foot­bal­leurs et autres spor­tifs, il y a les twists de yo­ga à pra­ti­quer as­si­du­ment après la dé­ban­dade des fêtes. Al­lon­gez-vous sur le dos, ra­me­nez vos ge­noux sur votre poi­trine et po­sez vos bras en T. Bas­cu­lez vos ge­noux tou­jours re­pliés sur le cô­té gauche tan­dis que vous tour­nez la nuque vers la droite. Ce mou­ve­ment pompe les toxines du sang, il n’y a plus qu’à faire le mou­ve­ment in­verse pour en faire af­fluer du tout propre vers les or­ganes.

Ap­prendre à ra­len­tir

“Entre le froid et le manque de lu­mière, l’hi­ver de­vrait nous for­cer à ra­len­tir. L’en­nui, c’est que l’on ne sait plus com­ment s’y prendre, ex­plique Sha­ron Bales, pro­fes­seure de yo­ga (yo­ga­bi­ja­pa­ris.com). Il faut réap­prendre au corps à faire des pauses.” La tech­nique ? Pre­nez la pose de l’en­fant trois mi­nutes trois fois par jour. Age­nouillée, po­sez votre front au sol et éti­rez les bras vers l’avant. Une fois ins­tal­lée, concen­trez-vous ex­clu­si­ve­ment sur votre res­pi­ra­tion. “En se fixant sur la res­pi­ra­tion, on ne pense plus ni au pas­sé ni au fu­tur, et l’on s’ancre dans le pré­sent, ajoute Sha­ron Bales. For­cé­ment, la pres­sion re­des­cend im­mé­dia­te­ment.” Avis à celles qui n’au­raient pas en­vie de s’éta­ler sur la mo­quette de l’open space : as­sise à son bu­reau, ça marche aus­si.

Ré­son­ner avec les cris­taux

Star des aro­ma­thé­ra­peutes outre-Manche, Mi­chelle Roques-O’Neil est aus­si spé­cia­liste pé­cia­liste des cris­taux. “C’est parce que nos os s sont faits de mi­né­raux que les cris­taux aux peuvent en­trer en ré­son­nance avec eux pour équi­li­brer le flux éner­gé­tique.” ” Le cris­tal pour les nulles, c’est l’amé­thyste éthyste qui neu­tra­lise les “bad vibes”. On peu­teut la por­ter au­tour du cou ou la dé­po­ser sur son bu­reau ou sa table de nuit. En hi­ver, r, la spé­cia­liste re­com­mande l’hé­ma­tite te qui sou­lage le foie, l’or­gane le plus fra­gile et le plus sol­li­ci­té quand il fait froid. d. Po­sez-la au fond de la bai­gnoire, ça booste son ac­tion.

Chas­ser les ondes

Même si rien n’a été prou­vé cô­té mé­de­cine, il sem­ble­rait que les ondes es vrillent notre éner­gie jus­qu’à nous sur­ex­ci­ter. Ouf ! Il suf­fi­rait de plan­ter er les mains dans la terre pour neu­tra­li­ser li­ser ces en­ne­mis in­vi­sibles.

2. S’ÉVEILLER

Le man­tra

“Booste-toi au ré­veil, pro­fites-en toute la jour­née.”

Ré­ha­bi­li­ter le jus d’orange

“C’est vrai qu’il est ca­lo­rique, re­con­naît Lau­ren Ger­rie, chef heal­thy de Marc Ja­cobs. Mais il s’agit de sucres com­plexes qui sti­mulent l’éner­gie pour long­temps. Sans ou­blier que l’orange est riche en vi­ta­mine C. J’aime ajou­ter quelques baies d’açaï. Blin­dées d’an­ti­oxy­dants, elles com­battent aus­si le sto­ckage des graisses.” Ame­deo d’An­ge­lo, ex­pert bien-être au centre de dé­tox Ti Sa­na, en Ita­lie, pré­fère le ci­tron : “D’une, il est bour­ré de vi­ta­mine C in­dis­pen­sable en hi­ver pour com­battre les in­fec­tions. De deux, il contient des ions né­ga­tifs qui al­ca­li­nisent le corps et com­battent les ra­di­caux libres.”

Équi­li­brer son mood

L’huile es­sen­tielle d’en­cens net­toie l’es­prit et re­charge les éner­gies pour la jour­née. Frot­tez une goutte d’un mé­lange deux tiers d’huile es­sen­tielle pour un tiers d’huile d’amande douce sur les paumes des mains, l’ar­rière du crâne et la base de la nuque. Les jours down, ajou­tez une goutte sur le plexus so­laire, et res­pi­rez pro­fon­dé­ment en pres­sant la zone vers le haut avec la pulpe des doigts.

Blin­der le pe­tit déj

Le ma­tin, le mé­ta­bo­lisme est à bloc, c’est l’heure des sucres lents. Le bon mix : des flo­cons d’avoine qui ppro­di­guentg de l’éner­gie à li­bé­ra­tion pro­gres­sive, con­trai­re­ment à un crois­sant vite di­gé­ré et aus­si vite sto­cké, avec des baies bour­rées d’an­ti­oxy­dants (mû­re­mûres, myr­tilles, fram­boises, même concon­ge­lées) et de la pu­rée de fruits à coques (ca­ca­huète, amande…), pparce que c’est bon et que ça ac­tive lle mé­ta­bo­lisme. PS : at­ta­quez avant le ca­fé pour ab­sor­ber un peu de son aci­di­té.

Si­ro­ter utile

Le mé­lange bou­tons de rose (2/3) et menthe verte (1/3) al­lège le foie, amé­liore la di­ges­tion, ra­fraî­chit et eu­pho­rise même un peu. On s’y met deux fois par semaine à la place du pe­tit noir.

VVoir la lu­mière

881 % des Fran­çais souffrent des ssombres ma­tins d’hi­ver. Sans blague ! À dé­faut de s’of­frir des vi­rées aux MMal­dives pour com­pen­ser, oon prend la lu­mière avec une lampe qqui imite le rayon­ne­ment du so­leil.

À rai­son d’une de­mi-heure d’ex­po­si­tion par jour, il suf­fit de trois se­maines pour voir à la fois sa pêche et son mo­ral grim­per en flèche.

Ener­gy­Light HF 3319, Phi­lips, 199 €.

Dé­mar­rer la ma­chine

“Avec « les 5 ti­bé­tains », un en­chaî­ne­ment de pos­tures de yo­ga simples, (à ré­pé­ter idéa­le­ment 21 fois par séance) on met les centres éner­gé­tiques, ces fa­meux cha­kras, en com­mu­nion pour la jour­née”, s’en­thou­siasme Jean-Claude Poil­pré, médecin gé­né­ra­liste qui pratique la mé­de­cine glo­bale. Scep­tique ? Voyez cette sé­rie d’exer­cices comme une oc­ca­sion de bou­ger un peu.

3. SE PRO­TÉ­GER

Le man­tra

“Casse-toi le stress (le rhume, la dé­prime) !”

Évi­ter la crève pas­sa­gère

La po­tion an­ti­mi­cro­bienne, c’est l’huile es­sen­tielle de sa­ro. Tous les ma­tins, frot­tez-en une goutte sur la face in­terne des poi­gnets et une autre sous le nez. Tou­chée ? Pas­sez à trois gouttes quatre ou cinq fois par jour. Ce­la abrège les souf­frances et pro­tège l’en­tou­rage qui n’a rien de­man­dé.

Blin­der son ar­mure

Avant d’in­ter­agir avec la garce de l’open space, en­fi­lez votre ar­mure éner­gé­tique ima­gi­naire. Vous savez, cette bulle re­bon­dis­sante qui fait que ses as­sauts mes­quins lui re­tombent des­sus. Paf !

Ter­ras­ser le stress

Coup de flip ? Grosse pa­nique ? SOS ? Vite, un re­mède ! “C’est l’huile es­sen­tielle de vé­ti­ver qu’il faut. Cette ra­cine ré­ancre les pieds sur terre et fait re­des­cendre la pres­sion il­li­co. C’est aus­si un bon al­lié quand on est épui­sée mais néan­moins sur­ex­ci­tée”, pré­cise Mi­chelle Roques-O’Neil. Dé­po­sez une goutte sur le plexus so­laire et mas­sez dans le sens in­verse des ai­guilles d’une montre pen­dant dix tours. On aime aus­si : le mé­lange Aro­ma To­nique De-Tox - Ener­gie - To­ni­ci­té de Huy­gens, qui sent di­vi­ne­ment bon.

Faire les comptes

Iden­ti­fier ce qui dope l’éner­gie et ce qui la bouffe per­met de fa­vo­ri­ser les bonnes in­ter­ac­tions. Le doc­teur Su­san Bia­li, coach well­ness aux États-Unis, re­com­mande même de te­nir une liste pré­cise. Ex­trê­me­ment utile à consul­ter pour confir­mer que, oui, dé­jeu­ner avec Sté­pha­nie est tou­jours aus­si usant.

Dé­ve­lop­per ses muscles

“C’est en do­pant la masse mus­cu­laire que l’on nour­rit le mieux son sys­tème im­mu­ni­taire, ex­plique Ame­deo D’An­ge­lo. Cô­té food, fa­vo­ri­sez les pro­téines le soir afin qu’elles se trans­forment en muscle pen­dant que vous dor­mez. Cô­té sport, op­tez pour des ef­forts très in­tenses mais très lents comme du le­ver de poids (tels les bo­dy­buil­ders, en moins ef­frayant). “Ces ef­forts

fen­dillent le tis­su des muscles qui se re­forment plus puis­sants la nuit sui­vante”, ajoute Ame­deo D’An­ge­lo. À condi­tion de sti­mu­ler chaque groupe mus­cu­laire au moins une fois par semaine.

Voir la vie en rose

Ins­pi­rez et vi­sua­li­sez un truc que vous ai­mez (la plage, votre sac Cé­line...). Ex­pi­rez, vi­sua­li­sez l’en­nui du mo­ment (votre belle-mère, votre voi­sine du des­sous, Bé­ren­gère la mé­gère...). Re­com­men­cez jus­qu’à ex­pul­ser l’en­ne­mi de votre es­prit.

4. DO­PER

Le man­tra

“Aide-toi, ton corps te re­mer­cie­ra.”

Man­ger comme un bébé

Il faut contrer le froid qui at­taque l’or­ga­nisme avec une ali­men­ta­tion chaude, c’est une ques­tion d’équi­libre. Moins bo­ring que la soupe, plus équi­li­brée que la tar­ti­flette, la pu­rée est l’al­liée des mois ge­lés. Ou­bliez le beurre et la crème, la chef Lau­ren Ger­rie la rend à la fois heal­thy et yum­my : “En base, j’opte pour des lé­gumes cré­meux comme le po­ti­ron ou le cé­le­ri rave, et, pour re­le­ver le goût, je mise sur les bouillons concen­trés ou je fais in­fu­ser des ti­sanes comme la ca­mo­mille, par­faite avec de la ci­trouille. Autre op­tion, ajou­ter de l’avo­cat pour la tex­ture. Ma re­cette fé­tiche : deux tasses d’épi­nards blen­dées avec un de­mi-avo­cat et un peu de jus de ci­tron et d’huile d’olive.”

Mâ­cher, mâ­cher, mâ­cher

“Les re­pas dif­fi­ciles à di­gé­rer mo­bi­lisent toute l’éner­gie de l’or­ga­nisme qui s’épuise”, ex­plique Ro­main Ca­mus, psy­cho-éner­gé­ti­cien –un peu ma­gi­cien –au Centre Qee (cha­kra­zen.com). Le coup de barre après le dé­jeu­ner, vous voyez ? Entre deux ri­ca­ne­ments à la can­tine, fa­ci­li­tez la di­ges­tion en mâ­chant plu­sieurs fois chaque bou­chée. Ré­duire les ali­ments en bouillie en­clenche la pro­duc­tion d’en­zymes qui fa­ci­litent leur ab­sorp­tion. Pen­sez aus­si à es­pa­cer les re­pas. “La di­ges­tion com­plète d’un ali­ment prend quatre heures, pré­cise Ro­main Ca­mus. Si l’on ajoute de la nour­ri­ture avant ce dé­lai, le sys­tème est dé­bor­dé et l’éner­gie, en berne.”

Échan­tillon­ner ses re­pas

Parce que chaque ali­ment a des ver­tus, es­sayez de man­ger de tout. Le dé­fi : ne pas consom­mer deux fois le même ali­ment dans la semaine. C’est vrai qu’en hi­ver, le ru­ta­ba­ga se bat en duel avec le pa­nais, mais entre le po­ti­ron, son “bro” le po­ti­mar­ron et la ci­trouille, vous avez de quoi faire.

Sna­cker grillé

Le clas­sique, c’est la poi­gnée d’amandes. “Ne vous pri­vez pas des autres noix comme les pis­taches qui ont les mêmes ver­tus éner­gé­tiques et un goût un peu plus fun­ky, pré­cise Lau­ren Ger­rie. L’im­por­tant, c’est de les toas­ter pour éli­mi­ner un acide gras qui a ten­dance à bal­lon­ner. Grillez-les à sec dans une poêle jus­qu’à ce que leur odeur se pro­page.”

Man­ger exo­tique

De la pa­paye, de la co­co ou du ma­ra­cud­ja, bref, des fruits tro­pi­caux, riches en po­tas­sium qui pro­tège le sys­tème im­mu­ni­taire. La vraie star, c’est l’avo­cat, par­fai­te­ment équi­li­bré en pro­téines, li­pides et sucres, et connu pour faire bais­ser le taux d’in­flam­ma­tion de l’or­ga­nisme.

Boos­ter son fit­ness

Une étude de l’uni­ver­si­té de Buf­fa­lo, aux États-Unis, a prou­vé que consom­mer l’équi­valent de deux tasses de ca­fé, soit 200 mg de ca­féine trente à qua­ran­te­cinq mi­nutes avant de faire du sport, ac­crois­sait consi­dé­ra­ble­ment les ca­pa­ci­tés phy­siques, mais éga­le­ment l’en­train ap­por­té à l’ef­fort.

Éva­luer ses ef­forts

Re­pé­rés aux poi­gnets des New-Yor­kaises, ces bra­ce­lets en gomme (voir p. 130) me­surent, cal­culent et en­cou­ragent les ef­forts. Le FuelBand de Nike (139,95 €), du nom de l’uni­té de me­sure d’ac­ti­vi­té (le fuel, donc) in­ven­tée par la marque, per­met de se fixer des ob­jec­tifs, de lan­cer des dé­fis à ses amis sur les ré­seaux so­ciaux, et, plus pro­saï­que­ment, de me­su­rer le nombre de pas mar­chés et de ca­lo­ries dé­pen­sées chaque jour. Plus com­plet, le mo­dèle de Jaw­bone (Bra­ce­let Up, 129,95 €

en vente à la Fnac et dans les Apple stores) ana­lyse l’ac­ti­vi­té phy­sique, mais aus­si l’ali­men­ta­tion et le som­meil. Seul bé­mol, avec ce jou­jou, on vire vite control freak.

Grim­per les es­ca­liers

“Ça sti­mule la lymphe qui traite les dé­chets mé­ta­bo­liques, mais ne dis­pose pas d’une pompe comme le sang pour la faire cir­cu­ler”, as­sure Ma­nuel Sper­ling, coach en éner­gie et dé­ve­lop­pe­ment per­son­nel (bou­ger-la-vie.com).

5. DÉ­CON­NEC­TER

Le man­tra

“Fais le vide pour mieux te re­trou­ver.”

Prendre ses dis­tances

Confron­té à la lu­mière, même ar­ti­fi­cielle, l’or­ga­nisme pro­duit des hor­mones qui ré­veillent. Si vous êtes tou­jours urs en pleine séance de sexting à mi­nuit, main­te­nez l’écran n à 35 cm de votre vi­sage. Une étude de l’uni­ver­si­té de Scotts­dale, aux États-Unis, a mon­tré qu’à cette dis­tance,e, la dose de lux n’était pas suf­fi­sante pour contrer le som­meil. eil.

Apai­ser ses sens

Fé­brile au mo­ment du cou­cher ? Dé­con­nec­tez avec la res­pi­ra­tion al­ter­née. Fer­mez la na­rine gauche, ins­pi­rez, ez, fer­mez la na­rine droite et ex­pi­rez. Puis, ins­pi­rez de la na­rine gauche, et ex­pi­rez de la droite. Vingt al­lers-re­tours plus tard, vos pau­pières sont lourdes.

S’im­mer­ger dans le calme

“Il faut chan­ger d’éner­gie dès que l’on fran­chit le pas de sa porte”, ex­plique Mi­chelle Roques-O’Neil, aro­ma­thé­ra­peute bri­tan­nique. Ef­fa­cez la fa­tigue de la jour­née avec un bon bain chaud in­fu­sé d’huiles es­sen­tielles. La la­vande sou­lage le foie et re­monte le mo­ral, l’orange douce booste la di­ges­tion (y com­pris des in­for­ma­tions que notre cer­veau a du mal à trai­ter) et calme in­ten­sé­ment. Ac­cro aux bains ? In­ves­tis­sez dans un an­ti­dé­pres­seur en poudre in­fu­sé de mi­né­raux et d’huiles es­sen­tielles pour sou­la­ger l’es­prit, mais aus­si de ba­beurre pour at­ten­drir la peau. Joie Uplif­ting Bath In­fu­sion, The­ra­pie Roques O’Neil chez Oh My Cream, 51 €.

Sau­ver par le gong

Cer­tains sons pos­sèdent des vi­bra­tions ca­pables d’éli­mi­ner des mau­vaises ondes. Gé­rard Nach uti­lise de­puis vingt-cinq ans les bols ti­bé­tains et ja­po­nais sur des stars “bouf­fées” par l’éner­gie de leurs fans. À la mai­son, on in­ves­tit dans un CD qui re­prend les sons apai­sants des gongs ou eu­pho­ri­sants des bols. Ou l’on s’ou­blie dans le con­cer­to pour pia­no N° 21 de Mo­zart, ex­trê­me­ment cal­mant d’après l’ex­pert. Et, pour­quoi pas, dans les messes de Schu­bert. Elles sont tel­le­ment char­gées d’émo­tion qu’elles fe­raient pla­ner.

Ca­res­ser son chat

For­mi­dable pour prendre des poses lol­cat, votre cha­ton l’est aus­si pour res­sour­cer votre éner­gie. “Parce que l’ani­mal de com­pa­gnie vibre à l’unis­son de son maître, il peut l’ai­der à re­trou­ver son éner­gie dans les mo­ments de fa­tigue ou d’in­sta­bi­li­té”, ex­plique Jean-Claude Poil­pré. Oui, avec dog­gy, ça marche aus­si.

Pu­ri­fier l’at­mo­sphère

Plé­bis­ci­tée par les écri­vains “cha­ma­ni­sés” de la Beat Ge­ne­ra­tion pour ses ver­tus de pu­ri­fi­ca­tion de l’at­mo­sphère, la sauge blanche de Ca­li­for­nie au­rait le pou­voir d’éloi­gner les ondes né­ga­tives et de re­mettre tout le monde de bonne hu­meur. Grillez deux ou trois feuilles après une mau­vaise jour­née ou une em­brouille avec votre moi­tié.

Sauge Blanche Sha­man, Jar­dins d’Écri­vains, 60 €.

1. Jus de fruits et de lé­gumes, Die­tox, 130 € la cure de 3 jours. 2. Joie Uplif­ting Bath In­fu­sion, The­ra­pie Roques O’Neil chez Oh My Cream, 51 €. 3. Bra­ce­let Up, Jaw­bone, 129,95 €.

4. Huile es­sen­tielle En­cens, Flo­rame, 9,60 €. 5. Huile es­sen­tielle Aro­ma To­nique, Huy­gens, 31,90 €. 6. Huile es­sen­tielle Sa­ro Bio, Re­velEs­sence, 3,45 €. 7. Bra­ce­let FuelBand, Nike, 139,95 €.

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