AMANDINE

33 ans, co­fon­da­trice de la marque de cos­mé­tiques Co­dage

Be - - REAL PEOPLE -

Votre par­cours ? Mon frère Ju­lien et moi sommes nés dans une fa­mille de mé­de­cins et pharmaciens. Ju­lien a fait du mar­ke­ting, moi, du conseil fi­nan­cier. En 2006, après avoir sé­jour­né aux États-Unis, on a mon­té notre boîte de conseil dans le sec­teur de la beau­té. Le dé­clic ? Des der­ma­to­logues ve­naient nous voir pour qu’on les aide à créer leur marque de cos­mé­tiques. À force de par­ler avec eux, de tra­vailler avec des la­bos, c’est de­ve­nu une évi­dence : il y avait de la place pour le soin sur me­sure. En 2008, on a lan­cé nos crèmes aux États-Unis. En 2010, on a dé­bar­qué en France avec my­co­dage.com, qui pro­pose un diag­nos­tic de peau en ligne, des soins per­son­na­li­sés créés par notre la­bo, et un sui­vi dans le temps. La plus grosse ga­lère ? Le mar­ché est très concur­ren­tiel. La vraie dif­fi­cul­té, c’est la tré­so­re­rie : tout ce qu’on gagne, on le ré­in­ves­tit pour faire gran­dir la marque.

La meilleure sur­prise ? L’union entre mon frère et moi. Un conseil ? As­su­mer sa stra­té­gie. On a dû dire non à cer­tains dis­tri­bu­teurs car on veut un réseau haut de gamme. Choi­sir, c’est re­non­cer... Si vous étiez votre propre cliente ? J’adore notre Sé­rum n° 01 : en une goutte, il hy­drate in­ten­sé­ment le vi­sage. L’avan­tage d’être

son propre pa­tron ? Pou­voir vivre de sa pas­sion et faire vivre ceux qui tra­vaillent pour nous.

L’in­con­vé­nient ? Trois ans sans va­cances. Même à la nais­sance de mon fils, j’ai pris seule­ment quinze jours. Dans cinq ans ? On au­ra gran­di à l’in­ter­na­tio­nal et dé­ve­lop­pé nos pro­jets : pro­duits pour le corps, pour les che­veux, bou­gies... my­co­dage.com

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