GA­BRIELLE

33 ans, pro­fes­seure de yo­ga free-lance

Be - - REAL PEOPLE -

Votre par­cours ? Je suis illus­tra­trice et gra­phiste. En pa­ral­lèle, j’ai tou­jours fait beau­coup de danse, j’ai même failli être pe­tit rat de l’Opé­ra ! Je suis ve­nue au yo­ga en 2006 après avoir pra­ti­qué la mé­di­ta­tion zen. J’ai com­men­cé par le Bi­kram, puis j’ai ren­con­tré Gé­rard Ar­naud [fon­da­teur du stu­dio épo­nyme, ndlr] à la Fé­dé­ra­tion fran­çaise de yo­ga. C’est lui qui a dé­ce­lé mon po­ten­tiel et m’a pro­po­sé d’en­sei­gner. Le dé­clic ? J’ai sui­vi des for­ma­tions dans le monde en­tier, et, pro­gres­si­ve­ment, l’en­sei­gne­ment a pris le pas sur mon bou­lot de gra­phiste. Au­jourd’hui, je donne une ving­taine d’heures de cours par semaine : à la Fé­dé­ra­tion, dans des en­tre­prises, des cli­niques, à do­mi­cile... La plus grosse ga­lère ? Au­cune. J’ai de la chance, le sta­tut d’au­toen­tre­pre­neur est as­sez fa­cile à gé­rer.

La meilleure sur­prise ? Ce sentiment gé­nial d’ap­por­ter du “mieux-être” aux gens. Un conseil ? Ne pas suivre mon exemple si on a be­soin de sta­bi­li­té ou de savoir exac­te­ment de quoi de­main se­ra fait. C’est une ques­tion de ca­rac­tère.

Si vous étiez votre propre cliente ? J’ap­pré­cie­rais mes ta­rifs, plu­tôt abor­dables. Chez moi, je prends 50 eu­ros de l’heure (jus­qu’à 5 élèves, 10 eu­ros par élève sup­plé­men­taire), si je me dé­place, c’est 70 eu­ros. L’avan­tage d’être son propre pa­tron ? La flexi­bi­li­té : je gère mon em­ploi du temps.

L’in­con­vé­nient ? Je ne sais ja­mais trop ce que je vais ga­gner chaque mois. Et les congés payés n’existent pas. Dans cinq ans ? Je me ver­rais bien mon­ter ma propre struc­ture, pour­quoi pas au bord de la mer, pour or­ga­ni­ser des stages. sui­lee.org

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