JU­LIETTE

26 ans, fon­da­trice du concept store Oh My Cream

Be - - REAL PEOPLE -

NI­CO­LAS

37 ans, co­fon­da­teur de la par­fu­me­rie Nose

Votre par­cours ? Ju­liette : C’est pen­dant un stage au cor­ner beau­té du Bon Mar­ché, du­rant mes études à l’Es­sec, que j’ai cho­pé le vi­rus. Puis je me suis ren­du compte que beau­coup de marques n’étaient pas pré­sentes en France. L’idée d’un concept store est née en 2011 : il a ouvert en jan­vier 2013, l’e-shop a sui­vi en avril. La plus grosse

ga­lère ? J’ai mis trois mois à ob­te­nir la pre­mière ré­ponse d’une marque. Mon âge me dé­cré­di­bi­li­sait.

La meilleure sur­prise ? J’ai vite trou­vé des in­ves­tis­seurs et le lieu pour la bou­tique. Si vous

étiez votre propre client ? Je vien­drais cher­cher le conseil et l’ex­per­tise. Par­fois, il faut juste réap­prendre des gestes de base et se conten­ter de pro­duits simples. Dans cinq ans ? J’ai­me­rais avoir un très beau site et plein de bou­tiques ! 3, rue de Tour­non, Pa­ris 6. oh­my­cream.com

Votre par­cours ? Ni­co­las : J’ai fait du conseil en stra­té­gie pen­dant quinze ans, mais le par­fum a tou­jours été une pas­sion. J’ai donc conçu un ou­til qui per­mette aux consom­ma­teurs de dé­cryp­ter l’offre. Après trois ans et de­mi pas­sés à dé­cor­ti­quer 7 000 références avec le par­fu­meur Mark Bux­ton, l’ap­pli Nose est née. La plus grosse ga­lère ? On n’a ja­mais réus­si à ob­te­nir la moindre sub­ven­tion. La meilleure sur­prise ? La li­cence de notre tech­no­lo­gie de re­com­man­da­tion.

Si vous étiez votre propre client ? Je me ré­joui­rais de re­ce­voir chez moi un kit d’échan­tillons pour 10 eu­ros, que l’on me rem­bourse si j’achète un par­fum. Et dans cinq ans ? Après une se­conde bou­tique à Pa­ris cou­rant 2014, Nose ou­vri­ra des flag­ships dans le monde en­tier. 20, rue Ba­chau­mont, Pa­ris 2. nose.fr

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