Le beauche

LEUR PHY­SIQUE... AL­TER­NA­TIF N’EM­PÊCHE PAS CES BEAUX-MOCHES DE COL­LEC­TION­NER LES COEURS DES FILLES.

Be - - SOMMAIRE - — FIO­NA SCH­MIDT

Alors, certes, les “beau­chis­tas” hé­sitent pour l’ins­tant à se syn­di­quer. Mais le fait d’avoir été sé­pa­ré de Droo­py à la nais­sance n’em­pêche pas Vincent Ma­caigne, théâ­treux brillant pas­sé au ci­né­ma in­dé, de dam­ner le hot pion à Laurent La­fitte dans “Tris­tesse Club”, de Vincent Ma­riette (sor­tie le 25 juin). Par ailleurs, ni le phy­sique de ha­ri­cot vert ni le pré­nom de vieille fille de Be­ne­dict Cum­ber­batch (“12 Years a Slave”) n’ont em­pê­ché ses fans de se sur­nom­mer les “cum­ber­bitches”, ou le ma­ga­zine “Es­quire” de l’élire homme le plus sexy de 2013, de­vant Hugh Ja­ck­man et Ro­bert Dow­ney Jr... Quant à Jo­seph Gor­don-Le­vitt, aus­si sexy qu’une bis­cotte sans sel dans “In­cep­tion” de Ch­ris­to­pher No­lan, il a mis tout le monde d’ac­cord avec son ov­niesque pre­mier film en tant que réa­li­sa­teur, “Don Jon”. Ni sé­rieu­se­ment beau ni vrai­ment moche, le beauche est la ver­sion mas­cu­line de Jen­ni­fer Anis­ton : le boy next door, sexy car ac­ces­sible, qu’on de­vine drôle et spi­ri­tuel. Ça change des Ja­red Le­to et autres jo­lis mes­sieurs que, dès qu’ils ouvrent la bouche, on en­tend la mer.

3 1. Vincent Ma­caigne, ses che­veux au men­ton, son pull qui de­vrait être in­ter­dit par la loi… 2. Be­ne­dict Cum­ber­batch, ou la preuve qu’on peut por­ter un nom d’éter­nue­ment et faire fan­tas­mer les foules. 3. Jo­seph Gor­don-Le­vitt, plus hot qu’un wa­gon de mé­tro en été, dixit “Es­quire”, et nous.

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