Beyon­cé et Jay-Z : ana­to­mie d’un clash

TOUT N’EST PAS ROSE ET OR AU ROYAUME DE QUEEN BEE. LA VI­DÉO DE L’AS­CEN­SEUR DU STAN­DARD HO­TEL, MON­TRANT SA SOEUR EN TRAIN D’AGRES­SER SON MA­RI, A DÉ­VOI­LÉ LE CÔ­TÉ SOMBRE DER­RIÈRE LE MYTHE. RE­TOUR SUR LA FACE CA­CHÉE DU PO­WER COUPLE.

Be - - ÉDITO - — VIO­LAINE SCHÜTZ

So­lange Knowles boxant Jay-Z avec poings et pieds de­vant une Beyon­cé étran­ge­ment im­pas­sible... Mais pour­quoi tant de haine ? LES FAITS Alors que cer­tains disent So­lange dé­fon­cée et bi­po­laire, les ru­meurs les plus pro­bables (d’après les sources pré­sentes sur les lieux et re­layées par la presse US) parlent du com­por­te­ment in­dé­cent du rap­peur aux “99 Pro­blems”. Dans la soirée, So­lange s’en se­rait pris à la sty­liste Ra­chel Roy, qui au­rait été ap­pro­chée de ma­nière osée par Jay-Z. Le bad guy au­rait aus­si eu en­vie de se rendre à l’af­ter party or­ga­ni­sée par Ri­han­na après le Met Ga­la, sans sa femme. So­lange n’au­rait pas vrai­ment ap­pré­cié et au­rait sor­ti illi­co les griffes pour dé­fendre sa grande soeur ba­fouée.

LE PAS­SIF

Ri­ri est un peu trop jo­lie Il faut dire que ce n’est pas la pre­mière fois que Jay-Z est ac­cu­sé d’al­ler flir­ter ailleurs. Ce der­nier avait dé­jà cra­qué pour sa pro­té­gée, Ri­ri, bête noire de Beyon­cé. Lors­qu’en 2005, Jay-Z dé­cide de pro­duire la Bar­ba­dienne sexy ve­nue de nulle part, l’in­ter­prète de “Single La­dies” s’in­quiète. À 17 ans, Ri­han­na est plus jeune qu’elle, plus bling-bling et plus pro­voc. Jay-Z tombe sous le charme et s’en­ferme des heures en studio avec elle, avant d’en­chaî­ner sur des dî­ners en tête à tête pour par­ler bou­lot. Le travail a bon dos. Cer­taines mau­vaises langues disent que le tube “Un­fai­th­ful” (“in­fi­dèle”) de Ri­han­na se­rait dé­dié à son men­tor.

Jay-Z n’était pas fan du ma­riage Pen­dant des an­nées, Beyon­cé a dû har­ce­ler Jay-Z, dur à cuire et séducteur ren­con­tré en 2002, pour qu’il l’épouse en­fin. De­puis, il n’au­rait pas tou­jours été “cra­zy in love”. La rap­peuse LIV

a ra­con­té, lors d’une interview sur une ra­dio amé­ri­caine en 2013, que l’au­teur de “Em­pire State of Mind” lui avait fait des avances par le pas­sé. Jay-Z l’au­rait dra­guée lors d’une soirée en boîte avant de lui dire qu’elle était sa rap­peuse pré­fé­rée et de lui lais­ser son nu­mé­ro de té­lé­phone... Mais LIV au­rait re­fu­sé de cou­cher avec lui par res­pect pour Beyon­cé. D’autres brunes in­cen­diaires ont dû être moins ver­tueuses.

Mon­sieur a un en­fant ca­ché Au mo­ment où Beyon­cé an­nonce qu’elle est en­ceinte, en août 2011 (qu’on ac­cu­se­ra un temps d’être une fausse gros­sesse ca­mou­flée par un ventre en mousse), la presse ré­vèle que Blue Ivy n’est pas le pre­mier en­fant de Jay-Z, qui au­rait dé­jà un fils ca­ché. Après des tests ADN, Ma­lik, 9 ans, est en ef­fet re­con­nu comme étant le fils du rap­peur.

Bee a flir­té avec Sean Paul Si les ru­meurs de 2014 par­lant d’une liai­son entre Queen Bee et le pré­sident des États-Unis se sont ré­vé­lées fausses, la chan­teuse n’a pas tou­jours été une sainte pour au­tant. Alors qu’elle en­re­gistre “Ba­by Boy” avec Sean Paul, elle passe beau­coup de temps avec lui et ou­blie un peu Jay-Z, qui, très ja­loux et pos­ses­sif, s’em­presse de re­ve­nir en force. Sé­pa­rés par plu­sieurs mil­liers de ki­lo­mètres, car souvent en concert aux quatre coins du monde, les deux ar­tistes ma­riés ont an­non­cé une tour­née com­mune. Pour évi­ter de s’épar­piller ?

Beyon­cé sup­pri­me­rait son ta­too d’amour La star du R’n’B se­rait en train de se faire en­le­ver son ta­touage à l’an­nu­laire, réa­li­sé lors de son ma­riage avec le rap­peur (le 4 avril 2008)… comme en té­moignent plu­sieurs pho­tos ré­centes mon­trant un pan­se­ment sur son doigt. Ou comment ef­fa­cer au la­ser une his­toire d’amour en train de s’es­tom­per ?

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