Les 400 coups : Jo­sé­phine Draï

JO­SÉ­PHINE DRAÏ VIENT DE SOR­TIR SON “ANTIGUIDE DE LA LOSE”* ET FAIT PLUS QUE JA­MAIS RI­MER SON PRÉ­NOM AVEC “WIN”.

Be - - SOMMAIRE - — PRO­POS R ECUEILLIS PAR ANNE- LAUR E GR I V EAU

Té­lé, théâtre, ra­dio… Jo­sé­phine Draï fait par­tie de ces ta­lents hy­per­ac­tifs qui vont cher­cher la chance là où elle est. “J’ai mon or­di sur moi et, dès que j’ai cinq mi­nutes, je tra­vaille, où que je sois”, confie-t-elle. Par­mi son ac­tu, un té­lé­film en tour­nage sur Ar­let­ty (Lae­ti­tia Cas­ta) où elle joue l’amie de l’ac­trice. Der­nier coup de coeur ? Je fi­nis­sais ma chro­nique sur France In­ter, quand j’ai été sai­sie d’émo­tion en écou­tant le live de Sha­ron Jones qui me suc­cé­dait. C’est une di­va soul qui en­voie ! Ma mère nous a éle­vés avec Mar­vin Gaye, Cur­tis May­field ou Prince sur les­quels je danse en­core ma­tin et soir. Der­nier coup de gueule ? Contre les gens qui res­tent long­temps dans les toi­lettes des lieux pu­blics. Je de­viens folle et je tam­bou­rine. Je fais comme si je ne sa­vais pas qu’il y a quel­qu’un – même si la per­sonne a at­ten­du avec moi avant – et je l’en­gueule dès qu’elle sort ! C’est plus fort que moi, je n’arrive pas à me conte­nir.

Der­nier coup de tête ? Il y a dix jours, ma pre­mière oeuvre d’art. J’étais au ver­nis­sage de Sté­phane Ma­nel, le mec d’une amie, et je fai­sais le tour de l’ex­po un peu par po­li­tesse. Un des­sin re­pré­sen­tant Woo­dy Al­len, que j’adore, m’a stop­pée net, je l’ai ache­té cash. C’est la pre­mière fois que je dé­pen­sais au­tant d’ar­gent pour moi, je me suis sen­tie adulte en m’of­frant quelque chose d’in­utile.

Der­nier coup de blues ? Je prends tout à coeur, je pleure souvent, y com­pris en pu­blic ou de­vant un su­pé­rieur. Je sais dé­sor­mais que ce n’est pas grave et pas­sa­ger.

Der­nier coup de four­chette ? Toute la jour­née, j’ai une four­chette in­té­grée à la main ! Je ne cui­sine pas mais je picore beau­coup et je suis pas­sion­née par tous les “Top Chef”. À tel point que l’an der­nier, mes grands-pa­rents, fé­rus de vraie gas­tro­no­mie, m’ont in­vi­tée chez Épi­cure, le res­to de l’hô­tel Le Bris­tol. C’est ma der­nière émo­tion cu­li­naire, vi­suelle no­tam­ment.

Der­nier coup de fil ? Je suis très (trop) SMS, je dé­teste dé­ran­ger les gens. C’est né­vro­tique. Le der­nier échange était avec Alain Cham­fort, mon par­rain, qui me conseillait Hy­dra, en Grèce, pour mes va­cances.

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