Ma­thilde War­nier, l’ef­fron­tée

ON A DÉ­COU­VERT MA­THILDE WAR­NIER CLASHANT NI­CO­LAS BE­DOS SUR UN PLATEAU TÉ­LÉ EN 2011, ON LA RE­TROUVE AU CI­NÉ­MA. INTERVIEW RAT­TRA­PAGE.

Be - - SOMMAIRE -

Lan­cer à Ni­co­las Be­dos que c’est “une pute” et re­vivre l’em­bal­le­ment mé­dia­tique qui a sui­vi, vous le re­fe­riez ? Oui. Ça m’a per­mis d’être où je suis au­jourd’hui, et j’aime bien cet en­droit. À l’époque, j’étais plus naïve, je n’avais pas for­cé­ment conscience de ce que je fai­sais, mais je pense tou­jours ce que j’ai dit sur son bou­quin [l’au­teur ne se­rait “qu’une fi­gure de style, un es­sayiste plus sur la forme que sur le fond”, ndlr]. Ce­la fait trois ans, c’est un peu em­bê­tant d’être tou­jours re­liée à ça, mais c’est nor­mal.

Quel est cet en­droit dont vous par­liez ? Je me suis avouée que je vou­lais être ac­trice, j’ai ar­rê­té de trou­ver ça pré­ten­tieux, je me suis lan­cée. J’aime tour­ner dans un film, on ar­rête de pen­ser, on a d’autres prismes. J’écris aus­si un long-mé­trage. Si­non, phy­si­que­ment, je suis souvent en Rou­ma­nie où vit l’homme que j’aime... et où je pour­rais bien pas­ser de plus en plus de temps. En amour jus­te­ment, il y a des choses que vous chan­ge­riez ? Peut-être ma ré­ac­tion quand j’ai été lar­guée par mon pre­mier amour, un mois avant le bac ! Je n’ar­ri­vais plus à réviser, j’étais spas­mo­phile. Fi­na­le­ment, j’ai ra­té la phi­lo, mais j’ai quand même eu le bac. – PRO­POS R ECUEILLIS PAR ANNE- LAURE GRI VEAU *“À toute épreuve”, d’An­toine Blos­sier. Avec Marc La­voine, Ma­thilde War­nier. En salles le 9 juillet.

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