LA SUM­MER ETI­QUETTE

SUR LA PLAGE AUS­SI, LES CODES ONT CHAN­GÉ : CE QUI ÉTAIT TEN­DANCE JA­DIS, EN 2013, PEUT ÊTRE TO­TA­LE­MENT HORS SU­JET AU­JOURD’HUI ! QUOI POR­TER, COMMENT, AVEC QUI : VOI­CI LES SNO-BE-SMES DE L’ÉTÉ.

Be - - PRECIOUS -

L’AT­TI­TUDE SUR LA PLAGE

Sor­tir de l’eau avec grâce et élé­gance, c’est pos­sible.

ÇA SE FAIT Con­trai­re­ment à l’au­tomne, sai­son plu­tôt di­plo­mate, l’été est as­sez pute avec l’es­time de soi : coups de so­leil, che­veux tex­ture de mo­quette en soldes, marques de maillot, marques de Nu­tel­la... Le moindre al­ler-re­tour tran­sat-paillotte res­semble tel­le­ment à une épreuve de “Koh-Lan­ta” que le 31 août, l’ego le plus inébranlable gît der­rière le lobe fron­tal, four­bu comme le pé­nis de Roc­co Sif­fre­di en fin de tour­nage. La so­lu­tion ? La confiance en soi. Si on n’en loue pas sur votre lieu de vil­lé­gia­ture, re­dres­sez-vous, ren­trez le ventre, et sor­tez de la mer en sou­riant lé­gè­re­ment.

ÇA SE FAIT PAS Se bai­gner uni­que­ment au cou­cher du so­leil ou à l’aube, sous pré­texte qu’à 6 du mat, on a les cuisses de Gisele. À 6 heures, du ma­tin comme du soir, en va­cances, on a soit som­meil soit la gueule de bois. Point. Barre.

ÇA SE FAIT VRAI­MENT PAS Po­ser son pa­réo sur le ga­let le plus au bord de la mer avant d’al­ler na­ger, puis se je­ter des­sus pour s’em­bal­ler de­dans comme si on était un pan ba­gnat ras­sis ; se com­pa­rer à toutes les filles qu’on croise ; mar­cher à re­cu­lons jus­qu’à notre tran­sat parce que la lu­mière est plus flat­teuse dans ce sens ; mar­cher en ren­trant les fesses, comme si une mé­duse ve­nait de nous four­rer une poi­gnée de sable dans la cu­lotte.

Ça se fait Émer­ger, telle Ri­han­na, comme

si on ve­nait d’être peinte par

Bot­ti­cel­li.

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