TRÈS TRESSE

Be - - TOUT DE SUITE - —ALICE CHARAMEL

LA NATTE DE LA SAI­SON, C’EST L’AFRI­CAINE QUI SE PORTE AU PLU­RIEL SUR TOUTE LA TÊTE.

Po­pu­la­ri­sées via le R’n’B (sou­ve­nez-vous, Ali­cia Keys), les tresses afri­caines, re­nom­mées “corn­rows”, s’ins­tallent sur les po­diums et les têtes des people. Spot­ted : chez Mar­che­sa, une ver­sion très ser­rée sur le haut de la tête ; chez Fyo­dor Go­lan, une tête re­cou­verte de simples tresses pla­quées ; ou en­core chez Si­mone Ro­cha, un ef­fet mo­hawk avec trois tresses frois­sées. “De plus en plus de­man­dée, la tresse afri­caine est re­vi­si­tée cet au­tomne en ver­sion plus loose, com­mente Étienne Se­ko­la, coif­feur chez Da­vid Mal­lett. Il y a aussi un cô­té « Game of Th­rones » avec des mèches dé­coif­fées.” Pho­to­gra­phiée pour la cam­pagne Cha­nel, Kris­ten Ste­wart ar­bore des corn­rows des­si­nées et volumineuses. Ri­ta Ora s’offre une ver­sion mul­ti­co­lore au fes­ti­val de Glas­gow. Sa­chez que leur réa­li­sa­tion de­mande de l’agi­li­té. Mieux vaut mi­ser sur trois nattes bien faites plu­tôt que de se lan­cer dans une oeuvre com­plexe. La tech­nique : en­ta­mez une tresse à trois brins, en in­té­grant au fur et à me­sure les mèches col­lées au crâne. “At­ten­tion aux che­veux propres qui font glis­ser les lon­gueurs, note Étienne Se­ko­la. Le mieux, c’est une tex­ture brute, li­mite sèche, comme celle des che­veux mé­chés, qui ac­croche bien. À la li­mite, tex­tu­ri­sez des lon­gueurs lisses et fines avec une poudre ma­ti­fiante.” Cet hi­ver, on as­sume les corn­rows in­té­grales et on se prend pour Bo De­rek dans “10’’ en lais­sant les co­quillages sur la plage.

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