Jean-Bap­tiste Wi­roth

Pré­pa­ra­teur phy­sique (www.wts.fr)

Bike (France) - - Pratique -

« Chez les pra­ti­quants loi­sir qui n’ont pas énor­mé­ment le temps, il faut évi­dem­ment pri­vi­lé­gier la pra­tique du VTT au dé­tri­ment des ac­ti­vi­tés de pré­pa phy­sique an­nexes. L’idéal est de sor­tir au mi­ni­mum une fois par se­maine, si pos­sible deux. Si l’on ne roule qu’une fois, il faut se for­cer à ne pas faire sau­ter cette sor­tie, même si l’on se sent un peu fa­ti­gué. Au bout de deux se­maines sans sport, on com­mence à ré­gres­ser. Ceux qui ont une pra­tique ré­gu­lière peuvent se pen­cher un peu sur la préparation phy­sique gé­né­rale et, sur­tout, sur le gai­nage. Ça per­met d’avoir une to­ni­ci­té mus­cu­laire glo­bale qui rend plus ef­fi­cace en VTT. Sur le plan phy­sio­lo­gique, le corps s’adapte de ma­nière re­la­ti­ve­ment lente. C’est au bout de qua­tre­cinq ans d’en­traî­ne­ment ré­gu­lier que l’on at­teint la plé­ni­tude. Plus on y consacre de temps et d’éner­gie et plus l’on va pro­gres­ser ra­pi­de­ment. Il faut aus­si va­rier les plai­sirs, la charge d’en­traî­ne­ment, les dis­tances, les dif­fi­cul­tés, les condi­tions dans les­quelles on roule pour dé­sta­bi­li­ser un peu l’or­ga­nisme, qui va cher­cher à s’adap­ter et donc pro­gres­ser. Faire tout le temps la même chose va en­gen­drer dans un pre­mier temps une stag­na­tion puis une ré­gres­sion. »

« Être as­si­du à l’en­traî­ne­ment »

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