Maxime Ma­rotte

9e de la coupe du monde XC 2013

Bike (France) - - Pratique -

« Il faut s’en­tou­rer des bonnes per­sonnes et ça com­mence par un bon en­traî­neur. On trouve au­jourd’hui des gens spé­cia­li­sés. Je suis avec mon en­traî­neur de­puis 2005 et je ne peux pas m’en pas­ser. Je n’étais pas très ca­dré dans mes pre­mières an­nées. J’ai mis presque trois ans à ré­col­ter les fruits de son tra­vail. On ne voit pas tou­jours les ré­sul­tats tout de suite, mais ce n’est pas pour ça qu’on ne fait pas bien les choses. Il est im­por­tant de bien s’en­tendre avec son coach, puis­qu’il de­vient vite une per­sonne im­por­tante dans votre en­tou­rage. Il faut être en phase avec lui, sans quoi le mes­sage ne passe pas. On peut se connaître soi-même très bien, mais on manque tou­jours d’ob­jec­ti­vi­té dans les mo­ments clés. Une per­sonne ex­té­rieure per­met de pro­gres­ser et de voir des choses qui peuvent nous échap­per. Beau­coup d’ath­lètes fonc­tionnent seuls, ça ne doit pas être simple et ils doivent connaître pas mal de fac­teurs li­mi­tants. Cer­tains ath­lètes changent de temps en temps de coach parce qu’ils ont l’im­pres­sion d’être ar­ri­vés au bout d’un cycle. Ça peut être une bonne fa­çon de se re­lan­cer. Moi, après onze ans avec mon en­traî­neur, je n’en suis pas en­core là. »

« Avoir un bon coach »

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