6 conseils pour com­battre les fa­tigues

Blue Run - - EDITO -

La fa­tigue est utile à l'or­ga­nisme et pro­duit nor­ma­le­ment une sen­sa­tion de bien-être et est une in­vi­ta­tion au re­pos et à la dé­tente. Une bonne nuit de som­meil suf­fit à recharger les bat­te­ries. Mais quand l'état de fa­tigue per­siste, il faut agir…

L'état de fa­tigue per­sis­tant, l'épui­se­ment qui n'en fi­nit ja­mais, voi­là un état qui re­quiert une at­ten­tion par­ti­cu­lière et, la plu­part du temps, un chan­ge­ment de mode de vie.

Cette fa­tigue per­sis­tante est pro­vo­quée par une ac­cu­mu­la­tion de tâches telles qu’un surplus de tra­vail, une ac­ti­vi­té spor­tive pous­sée aux li­mites, en plus des tâches quo­ti­diennes obli­ga­toires. Si vous ajou­tez une mau­vaise diète, l'uti­li­sa­tion d'ex­ci­tants ou drogues, le stress pour l'or­ga­nisme abou­tit à un état de fa­tigue et épui­se­ment ex­ces­sif. Cet état est la porte ou­verte à de nom­breuses ma­la­dies par baisse des dé­fenses de l'or­ga­nisme ou dé­rè­gle­ment glan­du­laire.

Vous ne pou­vez pas évi­ter toutes ces fa­tigues. Alors voi­ci quelques conseils pour re­mon­ter la pente…

1- EXER­CICES PHY­SIQUES

Si vous ne cou­rez pas, il faut vous y mettre. Une ac­ti­vi­té douce per­met de ré­cu­pé­rer phy­si­que­ment et de ré­équi­li­brer le ni­veau de stress. Si vous cou­rez dé­jà, bais­sez d'in­ten­si­té pour ne pas sur­char­ger votre corps de fa­tigue sup­plé­men­taire.

On pour­rait pen­ser que faire de l'exer­cice en pé­riode de grande fa­tigue peut épui­ser da­van­tage. La marche est un exer­cice simple. Il faut com­men­cer par prendre un exer­cice simple. Prendre des marches de 15 mi­nutes, une à deux fois par jour, en ayant soin de se re­po­ser au re­tour si l'on est fa­ti­gué. Pen­dant ces marches, il faut s'as­su­rer de res­pi­rer à fond.

Mar­cher, cou­rir, ré­cu­pè­rer en dou­ceur, pour re­trou­ver du to­nus il faut bou­ger

2- ALI­MEN­TA­TION

Les per­sonnes qui souffrent de fa­tigue chro­nique né­gligent très sou­vent leur ali­men­ta­tion. Il est im­por­tant de prendre 3 re­pas par jour et sur­tout de prendre un pe­tit dé­jeu­ner nour­ris­sant. Fa­vo­ri­ser les hy­drates de car­bone com­plets, par­ti­cu­liè­re­ment l'avoine et l'orge pour leur qua­li­té éner­gi­sante et leur va­leur nu­tri­tive sur le sys­tème ner­veux. Le qui­noa et le chia sont éga­le­ment de très bons ali­ments. Évi­ter une trop forte consom­ma­tion de viande et ali­ments riches en gras sa­tu­rés. Fa­vo­ri­ser la consom­ma­tion de pois­sons, par­ti­cu­liè­re­ment le sau­mon, les sar­dines, le thon, riches en acides gras es­sen­tiels de type omé­ga-3. At­ten­tion aux ex­ci­tants tels que le ca­fé et l'al­cool qui, s'ils sti­mulent dans un pre­mier temps, épuisent dans un choc en re­tour.

3- RE­POS SUF­FI­SANT

Pour re­faire ses ré­serves éner­gé­tiques, l'or­ga­nisme a be­soin de re­pos. Il faut s'ac­cor­der des mo­ments de dé­tente au cours de la jour­née. C'est pour­quoi une sieste de 15 à 30 mi­nutes est es­sen­tielle. On peut éga­le­ment pra­ti­quer une pe­tite séance de re­laxa­tion psy­cho­so­ma­tique ou de méditation. Pour sur­mon­ter la fa­tigue, le re­pos et la ré­cu­pé­ra­tion des éner­gies sont les condi­tions de base.

4- SOM­MEIL

Le som­meil est le re­mède na­tu­rel à la fa­tigue. Il faut veiller à dor­mir suf­fi­sam­ment. Il ne faut pas craindre de prendre chaque jour entre 8 heures et 9 heures de som­meil. Même si on se ré­veille la nuit, il faut se re­laxer et pro­fi­ter de ces mo­ments pour ré­cu­pé­rer. Il n'est pas né­ces­saire de dor­mir 8 ou 9 heures d'af­fi­lée.

5- PEN­SÉE PO­SI­TIVE ET ÉQUI­LIBRE ÉMO­TION­NEL

Les pen­sées né­ga­tives et le manque d'équi­libre émo­tion­nel en­traînent des pertes d'éner­gie consi­dé­rables. Il est in­dis­pen­sable de cor­ri­ger ces condi­tions pour sur­mon­ter la fa­tigue. Ici éga­le­ment, le contrôle men­tal est une tech­nique qui se­ra utile.

6- LA BONNE GES­TION DU STRESS

Les si­tua­tions stres­santes sont mul­tiples, mais c'est notre fa­çon de ré­agir qui dé­ter­mine les mé­faits que le stress peut exer­cer sur nous. Il est pos­sible d'ap­prendre à mieux gé­rer le stress. Ceux et celles qui y par­viennent jouissent alors né­ces­sai­re­ment d'une plus grande éner­gie car le stress est tou­jours dé­vi­ta­li­sant. Pra­ti­quer une tech­nique de re­laxa­tion ou de méditation. Dix à quinze mi­nutes de ces tech­niques pro­curent l'équi­valent de plu­sieurs heures de som­meil.

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