Test chaus­sures Brooks Gly­ce­rin 15

Etienne a trou­vé chaussure à son pied.

Blue Run - - EDITO/ SOMMAIRE -

Je m’ap­pelle Etienne, j’ai 30 ans et mon his­toire avec la course à pied a dé­bu­té il y a presque trois ans, le 6 août 2014 pour être exact. Je souf­frais d’obé­si­té mor­bide et je m’étais don­né comme ob­jec­tif de perdre du poids pour mon ma­riage, pro­gram­mé un an plus tard. J’avais donc dé­ci­dé de me mettre à la course à pied et de chan­ger d’hy­giène ali­men­taire.

Ma pre­mière sor­tie a du­ré 15 mi­nutes, qui m’ont pa­ru in­ter­mi­nables. J’ai per­sé­vé­ré et aug­men­té la du­rée de mes séances au fil des sor­ties. A cette époque, je cou­rais une à deux fois par se­maine. En­cou­ra­gé par des amis, je me suis ins­crit à mon pre­mier 10 km, en course of­fi­cielle, le 1er mai 2015. Cette épreuve a ren­for­cé mon in­té­rêt pour ce sport et j’ai pris goût aux courses of­fi­cielles.

Au­jourd’hui, je cours trois fois et j’ef­fec­tue entre 30 et 35 km par se­maine. J’ai par­ti­ci­pé à plu­sieurs courses of­fi­cielles dont mon pre­mier se­mi-ma­ra­thon à Pa­ris en mars der­nier. Le pro­chain ob­jec­tif est de faire le ma­ra­thon de Pa­ris en avril 2018. Grâce à la course à pied et une meilleure hy­giène de vie, j’ai per­du 50 kg.

J’ai es­sayé les Brooks Gly­ce­rin 15 pen­dant une quin­zaine de jours, sur en­vi­ron 80 km au to­tal. J’ai pu les tes­ter par temps de pluie et par temps sec, sur des sor­ties de 5 à 15 km et une séance de frac­tion­né. La pre­mière im­pres­sion que l’on a en pre­nant cette chaussure dans les mains, c’est la lé­gè­re­té. Cette im­pres­sion est confir­mée une fois les chaus­sures aux pieds. Le chaus­sant est très confor­table et la ma­tière est agréable. On a vrai­ment la sen­sa­tion d’en­fi­ler des chaus­sons.

L’amor­ti est bien équi­li­bré pour un cou­reur de mon ga­ba­rit (85 kg pour 1,80 m), ni trop im­por­tant, ni trop dur. La paire reste plu­tôt dy­na­mique comme j’ai pu le consta­ter lors de ma séance de frac­tion­né. Après deux sor­ties de 15 km, je n’ai res­sen­ti au­cune dou­leur aux ge­noux, ni pen­dant, ni après les sor­ties.

L’at­taque ta­lon n’est pas un pro­blème avec cette paire et le dé­rou­lé se fait na­tu­rel­le­ment. La se­melle plu­tôt large confère une bonne sta­bi­li­té et même sous la pluie, la chaussure ac­croche bien à la route.

Le point né­ga­tif de ce mo­dèle est le manque de main­tien à l’avant du pied. En ef­fet, sur une route ou un trot­toir avec un dé­vers im­por­tant, l’avant du pied si­tué plus haut a ten­dance à ren­trer vers l’in­té­rieur. On a la sen­sa­tion qu’une par­tie du pied ne re­pose plus sur la se­melle. Pour re­mé­dier à ce­la, j’ai res­ser­ré les la­cets du­rant les sor­ties sui­vantes. La gêne est at­té­nuée mais reste tout de même pré­sente.

Pen­dant ces 15 jours, je n’ai cou­ru que sur route mais compte te­nu du manque de main­tien à l’avant, cette paire de chaus­sures n’est pro­ba­ble­ment pas faite pour les ter­rains plus tech­niques.

En ré­su­mé, les Brooks Gly­ce­rin 15 sont un bon com­pro­mis entre amor­ti et dy­na­misme. Lé­gères et très confor­tables, elles se ré­vèlent idéales pour les sor­ties longues, mal­gré le lé­ger manque de main­tien à l’avant de la chaussure. C’est pro­ba­ble­ment cette paire qui m’ac­com­pa­gne­ra lors du ma­ra­thon de Pa­ris 2018.

Chaus­sures BROOKS GLY­CE­RIN 15 145 €

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