Conseils pour cou­rir en couple

Cou­rir avec quel­qu’un peut nour­rir votre mo­ti­va­tion, sur­tout si cette per­sonne est votre co­pain (co­pine) ou votre conjoint(e). Ce­la vous donne une oc­ca­sion de pas­ser du temps en­semble, de par­ta­ger un mo­ment pour prendre soin de votre san­té et de ren­for­cer

Blue Run - - EDITO/ SOMMAIRE -

As­su­rez-vous que cou­rir avec votre par­te­naire ne com­pro­met pas vos propres plans d’en­traî­ne­ment. Si vous vous en­traî­nez pour une grande course et pas lui ou elle, ce n’est pro­ba­ble­ment pas une bonne idée de cou­rir en­semble tous les jours. Vous pou­vez pré­voir de cou­rir en­semble quand vous avez une course sem­blable à votre pro­gramme, afin de ne pas né­gli­ger vos objectifs ni pas­ser à cô­té de vos séances d’en­traî­ne­ment im­por­tantes. Vous évi­te­rez aus­si de nuire aux siennes.

RES­PEC­TEZ VOTRE PAR­TE­NAIRE

« Quand je sors cou­rir avec ma conjointe et qu’elle ap­porte sa mu­sique, ça me dé­range car je suis du genre à par­ler pen­dant une course et à ne pas écou­ter de la mu­sique », af­firme un pra­ti­quant. Elle va conti­nuer de cou­rir avec de la mu­sique si elle en a be­soin pour res­ter concen­trée. Il est im­por­tant de res­pec­ter son choix. Il y a ceux qui aiment par­ler et les autres. As­su­rez-vous de com­mu­ni­quer et d’ex­pri­mer clai­re­ment vos sou­haits afin que tout le monde soit content. Votre couple fonc­tionne seule­ment à deux !

FAITES PREUVE DE CRÉA­TI­VI­TÉ

Lorsque vos objectifs et pro­grammes d’en­traî­ne­ment ne cor­res­pondent pas, vous pou­vez avoir be­soin d’un peu de créa­ti­vi­té. Si vous ne pou­vez pas faire toute une course en­semble, échauf­fez-vous en­semble, faites votre propre course puis re­trou­vez-vous à la fin pour des éti­re­ments. L’un des deux peut aus­si faire du rol­ler ou du VTT pen­dant que l’autre court.

SOYEZ PO­SI­TIF

Faites de votre mieux pour vous sen­tir bien et mettre votre par­te­naire dans les meilleures dis­po­si­tions pour la séance d’en­traî­ne­ment. Ne criez pas et ne le (ou la) cri­ti­quez pas pen­dant la course. Es­sayez de faire des com­men­taires po­si­tifs, fa­vo­rables et mo­ti­vants, pen­dant que vous cou­rez et après avoir ter­mi­né la séance. Ça peut lui don­ner en­vie de cou­rir à nou­veau avec vous.

VOUS N’AVEZ RIEN À LUI PROUVER

Il n’est pas ques­tion, ici, de pous­ser vos li­mites ou de prouver que vous cou­rez beau­coup plus vite que votre conjoint(e). Même si vous êtes un cou­reur plus ra­pide et en­du­rant, il n’y a au­cune rai­son de le mon­trer lorsque vous vous en­traî­nez en­semble. Si vous es­sayez de trop en faire, votre par­te­naire peut res­sen­tir une frus­tra­tion. Le cas échéant, il ou elle ne vou­dra plus cou­rir avec vous.

FAITES-EN UNE AF­FAIRE DE FA­MILLE

Si vous et votre par­te­naire ne cou­rez pas en­semble parce que l’un des deux reste avec les en­fants, faites par­ti­ci­per ces der­niers ! Al­ler faire un jog­ging en fa­mille ou de la ran­don­née. Si les en­fants sont trop jeunes pour cou­rir avec vous, il y a des moyens de les in­clure à votre mode de vie. Di­ri­gez-vous vers une piste lo­cale et faites une séance d’en­traî­ne­ment de vi­tesse pen­dant que les en­fants jouent dans le parc. Ou in­ves­tis­sez dans une pous­sette de jog­ging et em­me­nez-les avec vous. Vous trou­ve­rez sû­re­ment une fa­çon de faire vos ac­ti­vi­tés fa­mi­liales tous en­semble !

PRÉ­CAU­TIONS

Evi­tez, si vous n’avez pas le même ni­veau, les pistes trop val­lon­nées ou les che­mins es­car­pés qui risquent de bles­ser les che­villes plus souples d’une femme et sur­tout d’écoeu­rer ra­pi­de­ment le néo­phyte. Un cir­cuit plat et om­bra­gé de quatre à cinq bornes fe­ra l’af­faire.

Mes­sieurs, res­tez à l’écoute de la res­pi­ra­tion de votre com­pagne. Cette der­nière doit être ca­pable de suivre le rythme.

Ayant des jambes plus longues, l’homme au­ra lo­gi­que­ment une am­pli­tude de fou­lée plus grande que sa conjointe. Celle-ci don­ne­ra l’im­pres­sion de tri­co­ter. Pour res­ter en har­mo­nie, l’homme doit mou­li­ner, c’est-à-dire rac­cour­cir sa fou­lée et adop­ter une fré­quence plus grande dans ses ap­puis. Il fe­ra ain­si un tra­vail de ré­ac­ti­vi­té au sol. Ce­la le frei­ne­ra et l’em­pê­che­ra de s’échap­per. Cette fausse al­lure peut pro­vo­quer des dou­leurs au qua­dri­ceps. Aus­si, il est né­ces­saire, pour ces mes­sieurs, de re­prendre de temps à autre une fou­lée plus conforme à leur style. Ils se gar­de­ront tou­te­fois d’« ap­puyer » dans les mon­tées qui pour­ront se pré­sen­ter : plus mus­clés, ils lâ­che­ront leur com­pagne.

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