À ne pas confondre

Cheval Pratique - - Dossier -

Il ne faut pas confondre com­plé­ments et mé­di­ca­ments. Les mé­di­ca­ments sont ven­dus dans le cir­cuit au­to­ri­sé, uni­que­ment par les ayants droit du mé­di­ca­ment, c’est-à-dire les vé­té­ri­naires et les phar­ma­ciens. Pour les che­vaux, les mé­di­ca­ments sont gé­né­ra­le­ment dé­li­vrés dans le cadre d’une consul­ta­tion vé­té­ri­naire. Les phar­ma­ciens ne peuvent, eux, dé­li­vrer pour les ani­maux que les pro­duits dits « sur listes. » Ils ne peuvent pas vendre les pro­duits clas­sés dan­ge­reux, comme les stu­pé­fiants par exemple, qui doivent faire l’ob­jet d’une or­don­nance, et être seule­ment ven­dus par les vé­té­ri­naires. Pour le reste, les ali­ments com­plé­men­taires, qu’ils soient à des­ti­na­tion des hommes comme des ani­maux, re­lèvent des ali­ments. Ils n’obéissent à au­cun rè­gle­ment, si ce n’est à l’in­ter­dic­tion de pro­pa­gande re­la­tive à un quel­conque ef­fet mé­di­cal. Les ali­ments ne peuvent que nour­rir, pas soi­gner. Les men­tions, comme « Pré­vient de telle ou telle ma­la­die », « Pro­tège les ar­ti­cu­la­tions » ou en­core « Conserve l’im­mu­ni­té » sont in­ter­dites sur les ali­ments com­plé­men­taires.

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