Pré­ven­tion

Les bo­bos de l'été

City Pattes - - CHIENS & CHATS -

Pen­dant la pé­riode es­ti­vale, nos com­pa­gnons à quatre pattes sont par­fois vic­times de coups de cha­leur, pi­qûres, dé­man­geai­sons, brû­lures et autres tra­cas. Pour que vos va­cances riment avec plai­sir (et les siennes aus­si), la ré­dac de Ci­ty Pattes vous donne des con­seils et as­tuces pour pré­ve­nir et/ou soi­gner leurs pe­tits bo­bos de l’été.

LA CHA­LEUR

Les fortes tem­pé­ra­tures de l’été peuvent en­traî­ner des coups de cha­leur, des oe­dèmes ai­gus du pou­mon sur les ani­maux vieux et car­diaques. Les races bra­chy­cé­phales : bull­dog an­glais, bou­le­dogue fran­çais, car­lin ont une mor­pho­lo­gie par­ti­cu­lière qui les rend très sen­sibles à la cha­leur. Ils pré­fé­re­ront res­ter bul­ler à la fraîche dans votre jo­lie lo­ca­tion plu­tôt que de faire la crêpe sur la plage. Il en va de même pour toutes les autres races. Faites preuve de bon sens !

En cas de long tra­jet en voi­ture, il est pré­fé­rable de par­tir le soir. Pré­voyez de l’eau et pen­sez à vous ar­rê­ter ré­gu­liè­re­ment : votre pe­tit com­pa­gnon a, lui aus­si, be­soin de se dé­tendre les pattes ! Et bien en­ten­du, on ne le ré­pé­te­ra ja­mais as­sez, ne lais­sez pas votre ani­mal dans votre vé­hi­cule en plein so­leil !

Pe­tite as­tuce : pen­sez à mettre dans votre coffre, un Tup­per­ware conte­nant une ser­viette de toi­lette im­bi­bée d’eau. Ce­la vous per­met­tra de re­cou­vrir votre ani­mal en cas de stress ther­mique.

LES P’TITES BÉ­BÊTES QUI PIQUENT

Les pi­qûres de guêpes, fre­lons, abeilles ain­si que les mor­sures de ser­pents sont aus­si re­dou­tables pour nos pe­tits com­pa­gnons que pour nous les hu­mains. S’il est dif­fi­cile d’ap­prendre à son chien ou à son chat à s’en mé­fier, il n’est pas simple non plus de les sur­veiller à temps plein. Quant à re­pé­rer et à re­ti­rer le dard dans ses poils, c’est mis­sion im­pos­sible.

Lorsque l’ani­mal n’est pas al­ler­gique, la pi­qûre pro­vo­que­ra un simple (mais dou­lou­reux) oe­dème. Si vous avez lo­ca­li­sé la pi­qûre vous pou­vez ap­pli­quer de la glace sur la zone concer­née après l’avoir préa­la­ble­ment dés­in­fec­tée avec un pro­duit adap­té (voir le cha­pitre sur la trousse de se­cours). Dans le cas où votre chat ou chien est al­ler­gique, il pour­rait dé­clen­cher, ce que chez les hu­mains on ap­pelle un « oe­dème de Quincke ». Ce choc al­ler­gique né­ces­site une consul­ta­tion d’ur­gence chez le vé­té­ri­naire le plus proche. En­fin, sa­chez que si votre ani­mal a plu­tôt « bien ré­agi » la pre­mière fois, ce­la ne le met pas for­cé­ment à l’abri lors de la pro­chaine pi­qûre.

En cas de mor­sures de ser­pent, d’une vi­père par exemple, votre pre­mier geste se­ra de cal­mer votre pe­tite vic­time. Toute ef­fu­sion de stress ou d’ef­fort fa­vo­ri­se­rait la dif­fu­sion ra­pide du ve­nin. En­ve­lop­pez-la dans une cou­ver­ture et ame­nez-la ra­pi­de­ment chez le vé­té­ri­naire. Il s’agit là d’une vraie ur­gence.

ÉPILLETS DE GRA­MI­NÉES

Votre ani­mal se­coue la tête, éter­nue ou se lèche sans ar­rêt un « bou­ton » si­tué entre deux doigts ? C’est peut-être un épillet de gra­mi­née. Il a la ca­rac­té­ris­tique de s’ac­cro­cher aux poils pour re­mon­ter pro­gres­si­ve­ment, per­fo­rant ain­si la peau et les tis­sus sous-cu­ta­nés. La meilleure pré­ven­tion consiste à ra­ser les poils des chiens sus­cep­tibles d’at­tra­per des épillets et d’évi­ter de les ba­la­der sans laisse au mi­lieu des champs d’herbes hautes et sèches. Au re­tour, n’ou­bliez pas de contrô­ler votre ani­mal : pattes, oreilles, es­paces in­ter­di­gi­tés… Et si vous consta­tez la pré­sence d’un ou de plu­sieurs épillets, une consul­ta­tion vé­té­ri­naire s’im­pose.

BAI­GNADES

Vous ne quit­tez pas vos en­fants des yeux lors­qu’ils se baignent ? Il en va de même avec vos ani­maux. Sur­tout si vous êtes pro­prié­taires de bull­dogs, mas­tiffs et autres races bra­chy­cé­phales. Mau­vais na­geurs ils risquent de cou­ler à pic.

PRO­BLÈMES CU­TA­NÉS ET BRÛ­LURES

Toute bai­gnade doit être im­pé­ra­ti­ve­ment sui­vie d’un rin­çage à l’eau douce. Le sable et l’eau de mer sont des fac­teurs très ir­ri­tants qui peuvent pro­vo­quer de sé­rieux pro­blèmes cu­ta­nés.

At­ten­tion éga­le­ment au sable chaud sus­cep­tible de lui brû­ler ses pe­tits cous­si­nets. En­fin soyez vi­gi­lants lorsque vous faites un bar­be­cue ou une plan­cha. At­ti­ré par la bonne odeur de viande grillée, votre pe­tit cha­par­deur pour­rait se brû­ler sé­rieu­se­ment. Dans ce cas, en­rou­lez la plaie d’un linge hu­mide et ren­dez-vous vite chez le vé­té­ri­naire le plus proche.

DES YEUX SOUS HAUTE SUR­VEILLANCE

En été, le vent et le sable sont sources d’ir­ri­ta­tion pour notre pe­tit com­pa­gnon. Veillez à net­toyer mé­ti­cu­leu­se­ment son oeil et son contour.

Si vous consta­tez la pré­sence de croûtes et de sé­cré­tions au ni­veau de la com­mis­sure in­terne de l’oeil, vous pou­vez les éli­mi­ner avec une com­presse im­bi­bée de sé­rum phy­sio­lo­gique. Sa­chez qu’il existe éga­le­ment des so­lu­tions ocu­laires spé­ci­fiques dis­po­nibles chez votre vé­té­ri­naire. En­fin, pour les chiens qui ont ten­dance à une sé­che­resse ocu­laire du­rant cette pé­riode chaude et ven­teuse, vous pou­vez uti­li­ser des gels oph­tal­mo­lo­giques hy­dra­tants. N’hé­si­tez pas à de­man­der con­seil à votre vé­té­ri­naire !

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.