Ces odeurs qui ont le chic de plaire aux chats !

Ah ! Les odeurs… les chats les adorent ! Ras­su­rez-vous, il ne s’agit pas des ef­fluves nau­séa­bondes de l’urine de Mi­net sur le ta­pis de la salle de bains. Nous al­lons plu­tôt abor­der ici des odeurs qui rendent nos chats to­ta­le­ment din­gos !

City Pattes - - CHIENS & CHATS -

L’HERBE À CHAT

At­ten­tion ! Il existe deux types « d’herbe à chat » avec des ver­tus bien dif­fé­rentes. La pre­mière, com­po­sée de jeunes pousses de cé­réales, leur per­met de se pur­ger. Une fois in­gé­rée, elle par­ti­cipe à la ré­gur­gi­ta­tion des boules de poils ava­lées en fai­sant leur toi­lette. La se­conde va­rié­té, pré­sente en gé­né­ral dans les jouets ou pe­tites balles in­ci­ta­tives de jeu, les sti­mule comme des fous ! Frot­te­ments in­tem­pes­tifs, tor­tille­ments in­con­trô­lables, bonds dé­me­su­rés et pour­suites de proies in­vi­sibles sont au­tant de signes pro­vo­qués par cette « herbe à chat ma­gique ». Cette « herbe à chat » ou ca­taire (plante aro­ma­tique qui ap­par­tient à la fa­mille de la menthe) contien­drait un prin­cipe ac­tif, le né­pé­ta­lac­tone qui agi­rait di­rec­te­ment sur le sys­tème ner­veux du fé­lin. Con­trai­re­ment à ce que l’on pour­rait croire, il ne la mange pas, mais la re­nifle et s’en im­prègne en s’y frot­tant. Et si votre ma­tou prend des airs de fe­melle en cha­leur à son contact, c’est que cette mo­lé­cule sem­ble­rait avoir le même ef­fet que les phé­ro­mones sexuelles li­bé­rées pen­dant la pa­rade d’ac­cou­ple­ment. Les mâles au­tant que les fe­melles y se­raient sen­sibles.

LA MENTHE

Is­sue de la même fa­mille que la ca­taire, la menthe pro­duit éga­le­ment des ef­fets eu­pho­ri­sants sur les fé­lins. Cer­tains d’entre vous ont peut être dé­jà consta­té que leur chat de­ve­nait un peu trop col­lant lors des pré­pa­ra­tions de mo­ji­tos du ven­dre­di soir… ou qu’il ado­rait trem­per sa patte dans le verre de menthe à l’eau de la pe­tite der­nière. Et bien main­te­nant vous sa­vez qu’il cherche tout sim­ple­ment à se faire un shoot men­tho­lé !

LA VALÉRIANE

Connue pour ses pro­prié­tés re­laxantes chez l’homme, elle au­rait aus­si des pro­prié­tés eu­pho­ri­santes chez le chat. Son pou­voir d’at­trac­tion est iden­tique à ce­lui de la ca­taire ou de la menthe.

Toutes ces plantes au­raient un ef­fet dé­stres­sant sur cer­tains chats (et non ! pas tous), elles peuvent donc s’avé­rer utiles lors d’évè­ne­ments consi­dé­rés comme an­xio­gènes : dé­mé­na­ge­ment, ar­ri­vée d’un nou­vel ani­mal au foyer ou vi­site an­nuelle chez le vé­té­ri­naire.

LES OLIVES VERTES

Et oui ! Les olives vertes, l’huile d’olive et l’oli­vier au­raient aus­si la par­ti­cu­la­ri­té d’ex­ci­ter cer­tains chats ! Leurs ef­fluves, comme la ca­taire, sont sem­blables aux phé­ro­mones pro­duites lors de l’ac­cou­ple­ment.

Vous n’avez ja­mais vu votre chat se ta­per une crise de dé­lire de la sorte ? Pas la peine d’es­sayer de lui col­ler de la menthe ou des olives sous la truffe : 30% des fé­lins n’y sont pas sen­sibles. Ap­pa­rem­ment il s’agi­rait d’une ques­tion d’hé­ré­di­té…

En­fin sa­chez que si votre chat en re­ni­flant ces herbes res­sent les mêmes ef­fets hal­lu­ci­na­toires que s’il s’était fait un trip de LSD… ce n’est pas pour au­tant qu’il va se trans­for­mer en jun­kie ! La ca­taire, la valériane, la menthe et même les olives ne sont ab­so­lu­ment pas no­cives !

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