Ho­méo­plas­mine des la­bo­ra­toires Boi­ron

City Ride - - La Une -

Avec le re­tard du prin­temps et le retour des beaux jours, la nature re­vient pro­gres­si­ve­ment à la vie. Les vé­gé­taux tels que le charme, le bou­leau mais aus­si le chêne, l’or­tie, le châ­tai­gnier, l’am­broi­sie et bien d’autres, ré­pandent leurs pol­lens dans l’air… et ce­la ne fait que com­men­cer ! Le pol­len se­ra pré­sent dans l’air jus­qu’au mois d’août ! Si ce­la fait le bon­heur du plus grand nombre, c’est aus­si le dé­but du cau­che­mar pour les per­sonnes qui souffrent de ce que l’on ap­pelle com­mu­né­ment le rhume des foins ! En France, 20 à 25% de la po­pu­la­tion est concer­née par ce qui est la qua­trième ma­la­die chronique au ni­veau mon­dial. C’est donc avec le retour des beaux jours que l’on voit res­sur­gir dans les villes et les cam­pagnes les yeux rouges, gon­flés et qui piquent, le nez qui coule ou qui se bouche, sans ou­blier les éter­nue­ments. Ces symp­tômes, si­mi­laires à ceux du rhume, sont mal­heu­reu­se­ment plus longs dans le temps et plus vio­lents. Chez cer­tains in­di­vi­dus, ce­la peut oc­ca­sion­ner de vraies gênes res­pi­ra­toires. Et ce qui est han­di­ca­pant pour une per­sonne “sé­den­taire” l’est en­core plus pour les per­sonnes qui se dé­placent à pied ou à vé­lo au quo­ti­dien. Pour­quoi ? Parce qu’on in­hale plus d’air pen­dant l’ef­fort ! Et donc, plus de pol­len. Ajou­tez à ce­la les par­ti­cules conte­nues dans les gaz d’échap­pe­ment et vous com­pren­drez que cer­taines per­sonnes puissent être vrai­ment Avec le retour des beaux jours, les pe­tites ir­ri­ta­tions de la peau se mul­ti­plient. Pour les sou­la­ger ra­pi­de­ment et pro­fi­ter plei­ne­ment du prin­temps, il est im­por­tant de tou­jours avoir un tube d’Ho­méo­plas­mine dans son sac ou sa trousse à phar­ma­cie. A base de tein­ture de sou­ci des jar­dins, de bryones, phytolaque, ben­join du Laos et acide bo­rique, cette crème sou­lage ra­pi­de­ment les ir­ri­ta­tions de la peau. At­ten­tion : en rai­son de la pré­sence d’acide bo­rique, cette crème ne doit pas être uti­li­sée chez les en­fants de moins de 30 mois ni sur les plaies suin­tantes et in­fec­tées.

Prix : 5,32 € le tube de 40 g.

gê­nées lors de toute ac­ti­vi­té phy­sique du­rant cette pé­riode de l’an­née ! Outre la gêne res­pi­ra­toire, les al­ler­gies oc­ca­sionnent un état de fa­tigue qui peut être sé­vère. En ef­fet, les symp­tômes (nez bou­ché ou qui coule…) nuisent à la bonne qua­li­té du som­meil. D’au­tant que le pol­len se pro­page par­tout. Ain­si, lorsque l’on est à l’ex­té­rieur au mi­lieu des pol­lens, ha­bits et che­veux sont conta­mi­nés. C’est la rai­son pour la­quelle il est re­com­man­dé de se la­ver les che­veux le soir afin de ne pas dor­mir dans un “nid” de pol­lens. Il faut aus­si pen­ser à bien aé­rer les vê­te­ments por­tés et de ne pas faire sé­cher son linge à l’ex­té­rieur, en par­ti­cu­lier les draps de lit. Pour ceux qui souffrent de rhume des foins mais qui ne veulent pas dé­lais­ser leur vé­lo pour au­tant, il est conseillé de par­tir tôt le ma­tin et de ren­trer en fin de jour­née, pé­riodes où les pol­lens sont les moins pré­sents dans l’air. On peut éga­le­ment consul­ter le ca­len­drier des pol­lens (www.pol­lens.fr/les-bul­le­tins/bul­le­tin-al­ler­go­pol­li­nique.php) afin de sa­voir à quel type d’al­ler­gi­sants on va avoir af­faire dans les jours à ve­nir. Ce­la per­met, lorsque l’on connaît les ori­gines de son al­ler­gie, de mettre en place des trai­te­ments pré­ven­tifs avant que l’al­ler­gie ne se dé­clare. Car, à ce mo­ment-là, il est trop tard ! Il est aus­si pos­sible de se faire dé­sen­si­bi­li­ser. Mais le trai­te­ment, qui consiste à ad­mi­nis­trer des doses crois­santes de l’al­ler­gène en cause dure de trois à cinq ans. Il n’est à pres­crire que lorsque la gêne est in­tense et durable sur plu­sieurs se­maines.

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