Phi­lippe Gra­ton Un Belge à v lo

Scé­na­riste des aven­tures de Michel Vaillant de­puis 1995, Phi­lippe Gra­ton est aus­si un adepte du vé­lo en ville. Pour lui, le vé­lo n’a pas son pa­reil pour se dé­pla­cer ef­fi­ca­ce­ment dans la ci­té… Sur­tout dans une ville comme Bruxelles !

City Ride - - Vie Quotidienne -

Aoutes les études le prouvent ç èruêelles est la ville eu­ro­péenne la plus em­fou­teillée’ Oe dé­pla­cer en voi­ture dans les rues de la ca­pi­tale felje peut donc ra« pi­de­ment tour­ner au cauc,emar’ JCme G,ilippe ra­tonq scé­na­riste des fandes des­si­nées Jic,el Maillantq re­con­naFt .u il g a sa­tu­ra­tion ç xe trouve .ue la voi­ture a été l une des plus felles con.uCtes de l ,omme’ Jais au­bourd ,uiq |a coince’ -u coupq la voi­ture ne sus­cite plus la mCme pas­sion .u avant’ éan­moins be ne suis pas d ac­cord avec ceuê .ui disent .ue la voi­ture est un hléau’ ylle doit seule­ment Ctre en­ti­tre­ment re­pen­sée’ à yn at­ten­dant et e cause de ces em­fou­teilla­jesq G,ilippe ra­ton s est ac,etéq il g a .uel.ues an­nées de ce­laq un vé­lo de ville’ »e mo­gen de trans­port m a per­mis de re­dé­cou­vrir ma ville’ i vé­loq on prend des iti­né­raires .ue l on n uti­li­se­rait pas hor­cé­ment en voi­ture’ xe prends le temps de re­jar­der l arc,itec­ture des mai­sons et des im­meufles’ à !api­de­ment convain­cu par ce mo­gen de trans­portq il a dé­ci­dé d ohh­rir un vé­lo e as­sis­tance élec­tri.ue e sa hemme’ Arts scep­ti.ue dans un pre­mier tempsq au« bourd ,ui elle ne bure plus .ue par son Miy’ à -evant l en­joue­ment de sa hem­meq G,ilippe ra­ton a dé­ci­dé de rem­pla­cer son an­cien vé­lo par un Miy’ »ela a c,an­jé ma ha|on de vivre V ous avons la c,ance d ,afi­ter e moins de BN 1m de notre lieu de tra­vail’ -u coupq ma­tin et soirq be réa­lise le tra­bet e vé­lo’ xe ne compte pas les cen­taines de voi­tures .ue be dé­passe’ yt sur­toutq b ar­rive au fou­lot aprts avoir pé­da­lé pen­dant une vin­j­taine de minutes’ xe suis alors dans un état de horme p,gsi.ue et in­tel­lec­tuelle sans au­cune com­pa­rai­son avec .uel.u un .ui au­rait pas­sé trois .uarts d ,eure dans sa voi­ture’ à -u coupq au­bourd ,uiq l uti­li­sa­tion du vé­lo par le scé­na« riste felje ne se li­mite plus auê seuls tra­bets mai­son« fou­lot’ dl uti­lise son vé­lo pour al­ler par­tout en ville’ xe ne me pose plus la .ues­tion de sa­voir si c est loin ou pas et si le tra­bet monte’ à yt G,ilippe ra­ton de pour­suivre e vé­loq on a un autre contact avec les jens’ n dis­cute plus vo­lon­tiers avec les per­sonnes .ue l on ren­con­treq .u ils soient cg­clistes ou non’ »e .ue b aime aus­si feau« coup e vé­loq c est le sen­ti­ment de conti­nui­té et de hlui­di­té’ n n avance pas par e«coups comme en voi­ture’ » est une vraie li­fer­té’ à iu­bourd ,uiq lors.u il vo­ga­jeq G,ilippe ra­ton a le réh­leêe de louer des vé­los car c est ma nou­velle ha|on de me dé­pla­cer’ à dl peut donc com­pa­rer la place ac­cor­dée auê vé­los dans les dih­hé­rentes villes e tra­vers le monde’ yt son constat est dur V yn :rance et en èel­ji.ueq on ne sait pas par­ta­jer l es­pace pu­flic’ dl haut vrai­ment édu.uer les au­to­mo­fi­lis­tesq les cg­clistes et mCme les pié­tons ahin .u il g ait un res­pect mu­tuel’ à »ela pren­dra du tempsq mais on g ar­ri­ve­ra V

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